Comme la neige virevolte doucement dans l'air matinal,
Apaisant les bruits secs et violents de la ville et de nos vies,
Ce blogue s'offre quelques jours de silence
Pour mieux écouter,
Pour mieux vivre,
Pour mieux annoncer.
Chuuuut.... Ecoute !
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dimanche, février 5 2012
Par Zabou le dimanche, février 5 2012, 11:49
Comme la neige virevolte doucement dans l'air matinal,
Apaisant les bruits secs et violents de la ville et de nos vies,
Ce blogue s'offre quelques jours de silence
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Pour mieux annoncer.
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jeudi, février 2 2012
Par Zabou le jeudi, février 2 2012, 23:59

La vie consacrée, don fait à l'Église
3. La présence universelle de la vie consacrée et le caractère évangélique de son témoignage montrent clairement, s'il en était besoin, qu'elle n'est pas une réalité isolée et marginale, mais qu'elle intéresse toute l'Église. Au Synode, les Évêques l'ont plusieurs fois répété: «De re nostra agitur », « c'est une question qui nous concerne ». En réalité, la vie consacrée est placée au cœur même de l'Église comme un élément décisif pour sa mission, puisqu'elle « fait comprendre la nature intime de la vocation chrétienne » et la tension de toute l'Église-Épouse vers l'union avec l'unique Époux.
Il a été plusieurs fois affirmé au Synode que la vie consacrée n'a pas seulement joué dans le passé un rôle d'aide et de soutien pour l'Église, mais qu'elle est encore un don précieux et nécessaire pour le présent et pour l'avenir du Peuple de Dieu, parce qu'elle appartient de manière intime à sa vie, à sa sainteté et à sa mission.
Les difficultés que rencontrent actuellement un certain nombre d'Instituts dans plusieurs régions du monde ne doivent pas amener à mettre en doute le fait que la profession des conseils évangéliques est une partie intégrante de la vie de l'Église, à laquelle elle donne un élan précieux pour une cohérence évangélique toujours plus grande. Dans l'histoire, on pourra rencontrer par la suite des formes différentes, mais sans changement de la nature d'un choix qui s'exprime dans le radicalisme du don de soi par amour du Seigneur Jésus et, en lui, de chaque membre de la famille humaine. Le peuple chrétien continue à avoir cette assurance, qui a animé d'innombrables personnes au cours des siècles, en sachant bien qu'il peut recevoir de l'apport de ces âmes généreuses le plus fort des soutiens dans son chemin vers la patrie du ciel.
Jean-Paul II, Exhortation apostolique Vita consecrata (1996)
Par Zabou le jeudi, février 2 2012, 00:49

Bref, j’en avais marre des parodies de bref.
Ouais, bien sûr, dans la vie, on naît, on meurt et il se passe des trucs entre.
Mais pas que.
Bref, c’était le matin tôt,
J’ai ouvert un œil ; je devais travailler,
J’ai regardé mon réveil, l’heure m’a regardée,
J’ai refermé mon œil, j’ai redormi.
Bref, c’était plus vraiment le matin tôt.
J’ai ouvert les deux yeux : trop tard pour réviser.
J’ai regardé l’heure : oui, pour ça, ça l’faisait.
Bref, je suis allée à la messe dans ma paroisse.
Il faisait froid, très froid, trop froid.
Le prêtre a pris la messe pour les catastrophes naturelles au lieu de la St Jean Bosco.
Pas les textes que j’avais médités la veille : pas merci mon père.
Tant pis, j’ai été surprise,
Je me suis laissée surprendre, j’ai écouté.
lundi, janvier 30 2012
Par Zabou le lundi, janvier 30 2012, 23:43
« Pourtant, de l’époque où tous les chemins menaient à des sanctuaires, l’homme est resté pèlerin dans l’âme. Et c’est peut-être à son pas, au ras des talus et des fossés que se mesure la distance qui mène de la Terre au Ciel. »
in Barret/Gurgand, Priez pour nous à Compostelle !
Marcher, encore et toujours ;
Marcher d’un pas, d’un bon pas, du meilleur qui soit : le sien.
Parce qu’en nous ramenant à qui nous sommes, il nous emmène toujours un peu plus au fond de nous-mêmes, vers Celui qui nous donne de l’être.
Et marcher même dans le froid qui revient, quand on n’en a pas vraiment envie, avec ses pieds au sol et cette tête, cette fichue tête toujours un peu (trop) au ciel :
Et regarder au gré du chemin le monde ;
Et regarder, au fil de son chemin mais en face, cette humanité charriant souffrances, joie, violence, amour et peur ;
Et, malgré tout, continuer à marcher à son propre rythme mais en osant Son regard,
Continuer à marcher en souriant, prophète de l’Espérance.
vendredi, janvier 27 2012
Par Zabou le vendredi, janvier 27 2012, 19:55

Hier et aujourd’hui se tenaient à Annecy les « Journées saint François de Sales », organisées par la Fédération française de la Presse catholique.
jeudi, janvier 26 2012
Par Zabou le jeudi, janvier 26 2012, 00:41
Paul Claudel, ce fut d’abord l’éblouissement d’un poème-prière à l’issue d’une messe familiale, alors que j’avais 14-15 ans.
L’éblouissement d’une parole tellement belle, sonnant si juste, qui me disait l’importance du regard, qui me disait Marie, qui me disait l’importance de se tenir là, même à n’en savoir bafouiller qu’un merci :
« Je n’ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.
Ne rien dire, regarder votre visage,
Laisser le cœur chanter dans son propre langage ! »
Après quelques extraits poétiques lus de-ci de-là, ce fut ensuite le dramaturge que je découvris au fil des ans : cette Annonce faite à Marie tout d’abord, qui me marqua sans me rester impérissable et surtout ces œuvres qui me bouleversèrent que sont Tête d’or et Le Soulier de satin. Je ne pense d’ailleurs toujours pas maîtriser la dernière, après l’avoir lue, après l’avoir étudiée, après l’avoir relue, encore et encore… C’est un peu, selon moi, l’un des mystères de Claudel.
Œuvres dont le désir ardent qui les habite venait si souvent rejoindre les questions brûlantes de mon âme encore adolescente.
Œuvres qui m’ouvraient si curieusement à l’autre, à Dieu, par des chemins de traverse. Je ne suis jamais sortie tout à fait indemne de leur lecture. Et, bien souvent, aujourd’hui encore, ces « vers » si particuliers me montent à la bouche et au cœur.
Pourtant, Claudel sort souvent les machines bien lourdes, bien pesantes : on sait ce qui va se passer. Et je craignais en rouvrant l’autre soir L’Annonce faite à Marie de n’y voir plus qu’un mystère sordide, une première pièce jouée d’un auteur, vidée de toute sa grâce adolescente.
En relisant L’Annonce faite à Marie, j’ai redécouvert cette pesanteur terrestre, oui, ces ressorts bien visibles, a fortiori pour un lecteur familier de la Bible… Mais j’y ai aussi lu la grâce ; Et je me suis laissée portée par ces « versets », ces mots libres courant au fil de la plume… Et je me suis laissée touchée par ces phrases qui m’accrochaient parfois au détour d’une motte de terre ; joyeusement ou inconfortablement. Tiens, comme celles-ci :
Pierre de Craon : « La sainteté n’est pas d’aller se faire lapider chez les Turcs ou de baiser un lépreux sur la bouche,
Mais de faire le commandement de Dieu aussitôt,
Qu’il soit,
De rester à notre place ou de monter plus haut. »
Anne Vercors : « […] Et non point de charpenter la croix, mais d’y monter et de donner ce que nous avons en riant !
Là est la joie, là est la liberté, là la grâce, là la jeunesse éternelle ! »
Ou d’autres, de nombreuses autres encore, que ma pudeur de lectrice m’interdit de recopier car elles me parlent à moi comme elles vous parleraient autrement.
Et je me suis rappelée à cet instant que l’écriture poétique de Claudel était tout entière fondée sur une musicalité particulière : celle de la respiration, celle du souffle.
Et je me suis dit qu’il était bon de lire, mais peut-être surtout de relire Claudel, à différents moments de nos vies : pour confronter son souffle à celui qui nous habite à ce moment-là, notre respiration pesamment humaine, et, écouter aussi, dans l’interstice des mots, au gré de ceux-ci, résonner cet autre Souffle, virevoltant, allant et nous menant là où on ne l’attendait pas.
mardi, janvier 24 2012
Par Zabou le mardi, janvier 24 2012, 22:52
A toi.
Je ne saurai jamais te dire combien je t’aime
Je n’ai jamais été adroite avec ces choses-là : je suis une pudique, une timide… et, même quand tu étais petite, j’avais du mal à te prendre dans mes bras tant la maladresse inopinée me fait peur.
Je me console comme je peux, en me disant que l’amour, ça ne se mesure pas et en tentant, surtout, de te le dire en vivant, simplement, dans le partage de nos rires et de bribes causées de nos vies.
Tu es jeune, toute jeune ;
Tu es belle, tellement belle !
Mais tu es aussi toute frêle,
De plus en plus.
Et tu es devenue toute pâle…
Et de plus en plus.
La joie qui naissait sans cesse dans les recoins de ton visage et rayonnait si loin se fait chaque jour plus rare : tu souffres.
Douloureuse situation…
Mots impuissants…
Pauvreté…
Oui, une fois encore :
Une fois que j’aurais aimé ne pas connaître.
Et toujours ces mains,
Toujours ces mains nues, trop nues, juste nues,
Qui te serrent les épaules, qui aimeraient te fortifier,
Ces mains nues, ces mains tendues vers le ciel
- Silencieuses puisque la souffrance n’est que cri -
Ces mains nues, ces mains tendues du cœur qui supplie,
Ces mains, mes mains, offertes pour te donner un peu de cet Amour-là.
dimanche, janvier 22 2012
Par Zabou le dimanche, janvier 22 2012, 08:12
Seigneur, donne-moi la douceur.
Seigneur, donne-moi cette douceur qui n’est pas mièvrerie mais bonté ;
Donne-moi cette douceur qui est avant tout regard aimant, humanisant, porté sur l’autre aussi bien que sur moi-même.
Seigneur, donne-moi cette douceur empathique qui sait rire avec celui qui rit, pleurer avec celui qui pleure, consoler celui qui subit l’adversité ;
Donne-moi cette douceur sympathique du visage toujours accueillant, du regard ouvert et franc, du cœur transparent.
Seigneur, donne-moi cette douceur qui jouxte et la tendresse, et l’humour ;
Donne-moi cette douceur qui est faible, toute faible, mais non pas une faiblesse.
Seigneur, donne-moi la douceur de la bienveillance toujours première ;
Donne-moi cette douceur si souvent blessée, si souvent déçue et piétinée mais invincible car, donnée à pure perte, l’on ne saurait éteindre sa gratuité, son rayonnement, sa force.
Seigneur, donne-moi Ta douceur.
jeudi, janvier 19 2012
Par Zabou le jeudi, janvier 19 2012, 00:37
Un récent billet de David m’avait donné l’envie de remettre le nez dans les deux Petits Christianismes (l’un de tradition, l’autre d’insolence) de Robert Scholtus que j’avais fort goûtés. Petits bouquins à la saveur piquante – mais pas trop, juste comme il faut. Des petits livres qui donnent à réfléchir de concert avec l’auteur avec la délicieuse sensation de le faire en complicité, à contretemps.
De récentes discussions sur cette institution qu’il est souvent de bon ton de vilipender m’ont alors tout particulièrement conduite à resavourer la sapidité et la sapience de ces quelques beaux et justes mots sur l’Eglise et son « insolente jeunesse ».
« Paradoxalement, c’est à l’Eglise, cette vieille dame si démodée, si dénigrée pour sa ringardise et ses rigidités, que l’on doit la sauvegarde de l’irréductible nouveauté de cet événement. Il n’y a qu’elle pour sauver Jésus, non seulement de l’oubli, mais surtout du mythe qu’il devient quand s’emparent de lui les spiritualités jeunes et sauvages du Nouvel Âge. Gardienne du mystère de ce Dieu incarné, c’est elle qui empêche que son Evangile soit définitivement recyclé dans la vieille lessiveuse syncrétiste.
Et parce qu’elle est contemporaine du Ressuscité transparaît sous son fard craquelé et derrière ses parures désuètes un air d’éternelle jeunesse. Pour qui sait voir au-delà es apparences du monde et des aléas de l’histoire, son visage resplendit d’une beauté virginale et primordiale, pur reflet de l’amour d’un Dieu plus jeune que toute mort. Beaucoup la croient ménopausée, définitivement stérile. Mais elle, contrainte au dépouillement, est en train de redécouvrir ce que finalement au plus secret d’elle-même elle a toujours été, cette adolescence rougissante et maladroite, étourdie par tant de grâce et de responsabilité, d’une insolente jeunesse. »
in Robert Scholtus, Petit christianisme d’insolence

lundi, janvier 16 2012
Par Zabou le lundi, janvier 16 2012, 00:20

Souvent, quand on lit un texte latin en première lecture, le nez au ras de la feuille, les mots prennent seuls sens un à un, sans offrir une symphonie d’ensemble.
Il faut alors prendre le temps de relire le texte pour en percevoir les articulations résonnantes, pour en encadrer les connecteurs comme autant de liens, pour en souligner les verbes en guise d’actions saillantes permettant d’organiser les ph(r)ases.
Ainsi structuré, le tout s’éclaire soudain d’une lueur nouvelle, celle d’un sens d’ensemble enfin perçu, d’une cohérence nette, bien que parfois inattendue.
Et moi, je me dis de temps à autre que la vie spirituelle, elle ressemble un peu à une version de latin.
jeudi, janvier 12 2012
Par Zabou le jeudi, janvier 12 2012, 23:28
Les toilettes de la Sorbonne sont encore sans doute les seuls relents visibles d’un vieil esprit qui y agitait les esprits estudiantins en 1968. Leurs murs se trouvent en effet bien souvent chargés d’affiches, de citations et de slogans qui dégénèrent en débats où l’art de la fine réplique y côtoie de manière trop discrète les combats en lettres grasseyantes où l’on s’avance avec la lourdeur d’un pachyderme. Comme si la force de conviction dépendait de la taille des caractères.
A côté des débats politico-syndicaux, un thème est récurrent : celui de l’avortement. Je lis ces murs, m’amusant des répliques où l’on ne voit que deux idéologies s’affronter de manière caricaturale et les insultes vite pleuvoir. Parfois avec un certain brio, il faut bien l’avouer. Toutefois, le jeu de mots est facile mais réel : il y règne une vraie atmosphère de chiottes…
mercredi, janvier 11 2012
Par Zabou le mercredi, janvier 11 2012, 22:53
« Comprendre les choses, c’est saisir la relation qu’elles ont au Christ.
À ce prix seulement, on voit, avec les yeux de l’esprit, s’élever le temple de l’amour de Dieu »
Dom Jean Leclercq, L’amour des Lettres et le désir de Dieu

mardi, janvier 10 2012
Par Zabou le mardi, janvier 10 2012, 00:22

L’autre soir, le cœur préoccupé laissait présager une soirée avec peu d’envie de travailler, d’où une transformation impromptue en soirée DVD. Pas envie de chercher une distraction en tant que telle dans un univers imaginaire et c’est donc le film Karol, l’homme qui devint pape que je choisis parmi les DVD non encore regardés de ma dvdthèque.
Il y aurait pas mal de reproches à faire à ce film pour son côté parfois un peu mélodramatique, facile de manichéisme… Et pourtant, je me suis encore laissée séduire par cette belle figure de sainteté qu’est le futur Jean-Paul II.
Ce qui est magnifique chez cet homme – et qui est le propre des saints que nous sommes tous appelés à être – c’est cette impression permanente qu’il donne de baigner dans l’Amour.
dimanche, janvier 8 2012
Par Zabou le dimanche, janvier 8 2012, 08:00
Si l’on croit que la Parole de Dieu est vivante ;
Si l’on croit qu’elle est Vie ;
Elle doit entrer toujours plus profondément en nos cœurs, afin de porter du fruit.
C’est pourquoi, avec mes servants d’autel, on prend toujours lors des réunions un temps de lectio sur l’Evangile du dimanche. Temps de prière qui prend des colorations variées mais se veut toujours moment privilégié de méditation.
« Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. »
De l’or, de l’encens, de la myrrhe.
Trois rois mages.
Epiphanie.
Se mettre en prière autour de la crèche :
Les trois rois mages apportaient chacun quelque chose de précieux à l’enfant Jésus…
Et toi, jeune servant, qu’apporterais-tu ?
Qu’aimerais-tu déposer de précieux devant Jésus ?
Par petits groupes, chaque servant prit alors le temps de la prière au pied du tabernacle pour oser jeter quelques mots précieux sur un papier, quelques mots d’offrande déposés ensuite dans une corbeille au pied de l’enfant de la crèche.
Pour nos plus jeunes, il faut bien sûr être là pour aider, prêts à répondre aux questions les plus inopinées… Une main se leva, celle du plus jeune du groupe, je m’approchai discrètement et me mis à genoux à côté de lui :
- On peut mettre quelque chose de gratuit ?
- Oui, bien sûr ! Il faut juste que ça compte pour toi, vraiment, et que tu aies envie de le donner à Jésus.
- On peut mettre l’amour alors ? Parce que ça compte, et c’est vraiment gratuit l’amour !
Toi mon bonhomme, t’as tout compris !
samedi, janvier 7 2012
Par Zabou le samedi, janvier 7 2012, 00:42

En pleine journée, pousser cette porte :
Et découvrir, là-bas, sur l’autel, le Saint Sacrement exposé.
Se mettre doucement à genoux,
Et laisser ses lèvres dessiner un grand sourire.
Au creux du quotidien pressé,
Quelques minutes échappées,
Quelques minutes comme volées,
En réalité, quelques minutes données.
Rendez-vous inespéré dans le silence :
Toi, moi,
Et tous ces autres autour de moi,
Et tous ceux-là aussi qui ne sont pas là,
Mais à qui Tu donnes rendez-vous à travers moi.
Te les confier ;
me confier à Toi ;
D’un simple regard,
Recevoir un « je T’aime » et en donner un.
Se signer,
Se relever,
Et repartir le cœur tout léger à ses diverses activités.
Aimée, pleinement aimée.
mardi, janvier 3 2012
Par Zabou le mardi, janvier 3 2012, 23:36
Le soir du 31, en ouvrant une bouteille de coca (oui, oui, je sais...),
j'ai remarqué un slogan sur le bouchon, qui m'a immédiatement donné envie de le détourner...
Vous devinez en quoi ? Ou plutôt en Qui ?
Après, tout, Il dit bien qu'il est la Porte, alors pourquoi pas le goulot ?
On pourrait même s'en servir sur la Bible pour donner envie de la lire comme Parole vivante !
Et garantir la non-débullisation perpétuelle ;
mais au contraire promettre un gain en légèreté et une multiplication de la pétillance des journées !
...
Comment ? C'est nul ?
...
Ok, ok je vais me coucher, vous l'aurez voulu !
lundi, janvier 2 2012
Par Zabou le lundi, janvier 2 2012, 16:00
Tracer un bilan de l'année 2011 serait un poil fastidieux mais surtout se chargerait d'indiscrétion ;
Parler de 2012 serait faire un saut dans l'inconnu en ne le laissant pas être tel ;
Alors je me contenterai de faire le lien entre les deux par une activité qui m'est chère : la marche...
samedi, décembre 31 2011
Par Zabou le samedi, décembre 31 2011, 12:00
Il s’agit là, cette fois encore, d’une marche. Non d’un pèlerinage, hein. Enfin pourtant, ... Bref. En ce dernier jour de l’année, j’aimerais vous partager quelques mots lus qui nous ramènent tout simplement à la faiblesse ainsi qu’à la beauté de notre humanité.
« Il n’est pas difficile de se rendre compte à quel point l’homme est hydrodépendant, drogué, prêt à tuer père et mère pour sa dose vitale ! Ici, quelques heures suffisent pour être en manque. Quelques heures pour réapprendre le sens de la vie. Sa fragilité. Notre permanente vanité.
vendredi, décembre 30 2011
Par Zabou le vendredi, décembre 30 2011, 21:17
Elle, c'est sainte Marie...
Elle, c'est la statue qui trône au fond du choeur de ma paroisse que j'aime tant regarder.
Le 1er janvier, c'est la fête de Sainte Marie mère de Dieu ;
Le 1er janvier, c'est le jour de la prière mondiale pour la Paix ;
Le 1er janvier, c'est le début de l'année.
Trois occasions si liées de venir prier, même fatigués d'un réveillon,
Même totalement endormis, même hébétés...
je vous en parle un peu par là, sur sacristains.fr -> "Au matin de la nouvelle année"
Alors, c'est dit ? On priera ensemble, même à distance ?
jeudi, décembre 29 2011
Par Zabou le jeudi, décembre 29 2011, 21:31
Ne trouvez-vous pas qu’il est beau que Noël et sa joie qui se décline en octave tombent en cette période hivernale ?
Dans les soleils rasants des hivers ;
Dans ces brumes matinales si épaisses qu’elles peinent à se lever ;
Dans ces crépuscules si étrangement flamboyants…
La Parole s’accueille différemment ;
Et la Lumière « qui éclaire les nations » se reçoit avec gratitude en nos nuits.
« Mes bien aimés, ce que je vous écris n'est pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous aviez dès le début. Ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue.
Et pourtant, ce commandement que je vous écris est nouveau, il l'est vraiment en Jésus et en vous, puisque les ténèbres sont en train de disparaître, et que déjà brille la vraie lumière.
Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a pour lui aucune occasion de chute.
Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle. »
Extrait de la 1ère lecture de ce 5ème jour en l’octave de la Nativité, I Jn II, 7-11
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