Pour l'école de prière du diocèse !!!
Bis bald !
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dimanche, juillet 4 2010
Par Zabou le dimanche, juillet 4 2010, 12:06
Pour l'école de prière du diocèse !!!
Bis bald !
mardi, juin 29 2010
Par Zabou le mardi, juin 29 2010, 22:08

O Dieu qui fis jaillir de l'ombre
Le monde en son premier matin,
Tu fais briller dans notre nuit
La connaissance de ta gloire.
Tu es l'image de ton Père
Et la splendeur de sa beauté.
Sur ton visage, ô Jésus Christ,
Brille à jamais la joie du monde.
Tu es toi-même la lumière
Qui luit au fond d'un lieu obscur.
Tu es la lampe de nos pas
Sur une route de ténèbres.
Quand tout décline, tu demeures,
Quand tout s'efface, tu es là!
Le soir descend, tu resplendis
Au cœur de toute créature.
Et quand l'aurore qui s'annonce
Se lèvera sur l'univers,
Tu régneras dans la cité,
Où disparaissent les ténèbres.
A. Rivière - SNPLS
dimanche, juin 27 2010
Par Zabou le dimanche, juin 27 2010, 04:41
« Ces heures sombres de la nuit où l’on croit tout perdu » : j’ai tant de fois écrit cette phrase cette année sans l’avoir vraiment vécue…
Il était 3h et quelques poussières d’étoile, l’heure sombre entre toutes, quand le téléphone sonna. Cette sonnerie insupportable qui vient déranger le sommeil, et plus insupportable encore lorsque l’on voit s’afficher « Portable papa » sur l’écran et que l’on comprend soudain que ce n’est pas une simple erreur dont on pourrait se venger en poussant une gueulante. On pressent… pas envie de répondre. On pressent, on sait en décrochant ce qui va être dit, qu’il y aura une rupture, on veut ralentir le temps… et la nouvelle tombe, inattendue, triste, lugubre, de la voix rauque paternelle. C’est le cœur qui hurle de douleur : la ville dort et l’un des miens s’est endormi dans l’espérance de la résurrection.
Si je ne peux empêcher à mes yeux de se noyer, pour moi qui ne dors plus il devient temps de me tourner vers Celui dont la Pâque a ouvert un chemin inédit et est la source de mon espérance.
Le cœur en paix, une veilleuse allumée… veiller. Veiller parce que la mort est cet horizon vers lequel nous sommes tous tendus, vers une Rencontre qui nous dépasse. Ne rien savoir mais faire confiance et veiller. Veiller pour que ces heures sombres de la nuit où l’on croit tout perdu deviennent en nos vies ces heures sombres de la nuit où l’on a tout à espérer.
Merci Seigneur, pour cette vie et les nombreuses qu’il a engendrées. Et que les oiseaux qui s’éveillent peu à peu et lancent leur trilles joyeuses vers le ciel pour saluer le jour nouveau s’associent à ma prière. « Que tout être vivant chante louange au Seigneur ». Fin des psaumes, fin d’une vie et, je le crois, ouverture à la Vie.
vendredi, juin 25 2010
Par Zabou le vendredi, juin 25 2010, 19:10
« Je promets. Je
promets quelque chose à quelqu’un. Et dans la parole de promesse, c’est moi que je porte au-devant de ce qui est à
venir. Entre aujourd’hui et demain, est à venir un temps indéterminé dont
je ne sais rien, et qui pourtant est le mien.
Voilà le paradoxe de la promesse : moi, ici et maintenant, qui suis gai ou triste, je m’engage à ce que quelque chose de moi tienne dans l’avenir. Dans la parole donnée, c’est moi qui me donne. Moi qui me connais si mal maintenant, moi qui ne cesse de me transformer au gré des rencontres, des circonstances dont beaucoup changent comme le ciel à l’automne, j’affirme donc que quelque chose de moi « tiendra » et ne changera pas à l’égard de quelqu’un d’autre. Moi qui « ne peux garantir aujourd’hui qui je serai demain », j’affirme fermement quelque chose à propos d’un avenir pourtant incertain : « l’océan d’incertitudes » sur lequel nous voguons nous apparaît bien vaste au regard de « l’îlot de certitude » que la promesse est censée instaurer. Car je donne ce que je n’ai pas encore, j’engage ce que je ne suis pas encore.
Quelle audace alors que de promettre ! Quelle étrange audace qui caractérise l’être humain, qui est comme sa grandeur au sein même de sa fragilité ! »
Agata Zielinski, « Parier sur la vie », Christus HS n°226, mai 2010, p. 26
jeudi, juin 24 2010
Par Zabou le jeudi, juin 24 2010, 17:41

Un moine bénédictin
Par Zabou le jeudi, juin 24 2010, 00:37
Je venais de rentrer d’une de ces innombrables réunions de bilan qui rythment la fin d’année de tout chrétien dit engagé. On y cause – souvent trop – on y relit ce qui s’est vécu, on donne les pistes pour un an prochain, on boit un verre… On y tire le trait nécessaire pour tourner la page.
Mais, à l’aumônerie, après 6 ans de service – que j’espère bons et loyaux mais sait-on jamais vraiment ce que l’on a semé ? – je ne serai plus l’an prochain. Choix mûrement réfléchi, choix pesé et posé mais qui me poussa, de retour chez moi, à ouvrir ce journal, carnet, que je tiens et dont ce blogue ne constitue que la partie très très émergée. Je me mis alors à le feuilleter en amont.
lundi, juin 21 2010
Par Zabou le lundi, juin 21 2010, 19:53

« Placé entre le feu de ceux qui aiment et le feu de ceux qui haïssent, il faut prêter main forte aux uns ou aux autres. Sachez-le donc ! Ce n’est pas à l’homme en général, c’est à vous en particulier que l’appel est fait ; car toutes les forces morales, intellectuelles, matérielles, qui se trouvent à votre disposition, sont autant d’armes que Dieu vous a mises dans les mains, avec la liberté de vous en servir pour lui ou contre lui. Il faut vous battre ; vous vous battez nécessairement. Il ne vous est laissé que le choix du camp.
Jésus Christ, quand il est venu au monde, a demandé tout aux hommes, s’étant fait pauvre plus que les plus pauvres. Il a demandé une place pour naître : on la lui a refusée. Les hôtelleries étaient remplies : c’est une étable qui s’est ouverte. Il a demandé une place pour vivre : on la lui a refusée. Le Fils de l’Homme n’a pas eu où reposer sa tête ; et quand il s’est agi de sa mort, il n’a pas eu cinq pied de terre pour s’étendre : la terre l’a rejeté entre le ciel et elle, sur une croix.
Or, celui qui a demandé demande encore. Il demande une place pour naître. »
Ernest Hello, L’Homme
vendredi, juin 18 2010
Par Zabou le vendredi, juin 18 2010, 16:22
“Prenez dans une main une éponge imbibée d’eau et dans l’autre un petit caillou, pressez-les également. Il ne sortira rien du caillou, et de l’éponge vous ferez sortir l’eau en abondance.
L’éponge, c’est l’âme remplie du Saint Esprit et le caillou, c’est le cœur froid et dur où le Saint Esprit n’habite pas.”
Saint Jean-Marie Vianney
jeudi, juin 17 2010
Par Zabou le jeudi, juin 17 2010, 11:43

Bon, je dois l’avouer,
pour moi comme pour la plupart des gens, Munch, c’est Le Cri et puncto basta.
Alors, puisque je n’arrivais pas à travailler mon mini-mémoire, prise
d’une aussi soudaine qu’irrépressible envie de culture, je suis allée voir
l’expo de la Pinacothèque « Munch ou l’anti-cri » (chuuut, on ne crie
pas au scandale, on n’a pas dit l’Antéchrist non mais oh !)
Eh bien, en fait… c’est vraiment intéressant ! Des premiers essais très naturalistes à ses recherches chromatiques des dernières années (en exceptant les portraits que je trouve dotés de peu d’intérêt), les peintures prennent en intensité et en dynamisme. Si la douleur et la mélancolie sont souvent au centre des œuvres du peintre, même des scènes d’amour les plus tendres, il les dote d’une profondeur peu commune qui les rend splendides.
Bref, je ne sais pas faire de la critique d’art et je ne m’y connais pas mais je peux juste dire qu’il y a des toiles vraiment belles : à voir.

dimanche, juin 13 2010
Par Zabou le dimanche, juin 13 2010, 09:42

Nous étions au jardin.
Dans la chaleur surprenante du jour, assis, nous profitions de l’ombre de cet arbre planté là, je ne sais pourquoi, au pied de cet édifice pas tout à fait comme les autres, nous réchauffant, lui ses vieux os, moi ma peau pâlie par les heures de veille.
Notre rencontre non plus n’était pas tout à fait comme les autres. D’ailleurs, aucune de nos rencontres n’est tout à fait semblable à la précédente : c’est aussi ce qui fait leur charme.
Assis l’un à côté de l’autre, nous regardions ensemble le mur d’en face, la végétation grandissante, la progression lente de l’ombre… et nous parlions. Nous parlions et nous nous taisions, beaucoup. Nous sourions aussi, beaucoup, je crois.
Le temps d’un tour d’horizon.
Un tour d’horizon, même avec la vitesse confiance du cœur enclenchée, cela ne va pas vite car il faut veiller à la profondeur de champ.
À l’aune du silence, les propos se font différents, veillent à leur justesse, se cherchent pour exprimer au plus proche ce qui ne peut jamais parfaitement se dire.
Tour d’horizon bienfaisant… Et toutes
ces questions qui invitent à poser un regard différent, à aller plus loin ou
qui dérangent là où l’on n’a pas envie, surtout celle-ci l’anodine, là, bien
posée devant. Qui précède la mienne… mais, zut, quand même quoi, pas
envie !
Je ne peux cesser de l’affirmer, la joie au cœur : Heureux qui vit l’aventure de l’accompagnement spirituel !
Parce que, parfois, la foi a besoin d’être secouée.
Un peu comme l’orangina : si on ne secoue pas, la pulpe, elle reste tout en bas du bas.
Il paraît que, pour être sel de la terre, ça fonctionne pareil
Certains jours, cela paraît bien renversant,
vertigineux… mais après tout, pourquoi pas ?
Seigneur, donne-nous, d’être toujours surpris et accueillants à cet inattendu, à Ton inattendu qui n’était pas forcément notre attendu.
jeudi, juin 10 2010
Par Zabou le jeudi, juin 10 2010, 19:40

“La prière, c’est du temps pris sur l’utile pour plus utile.”
Madeleine Delbrêl
samedi, juin 5 2010
Par Zabou le samedi, juin 5 2010, 01:22

Quitter les éclats de rire, les bavardages incessants, l’espace de quelques instants.
Tourner la clé dans la serrure, entre chien et loup,
Pousser la vieille porte en bois : elle craque.
Avancer de deux pas,
Lever légèrement la main
Tracer, sur moi, ce signe en quatre points et trois personnes.
Il fait sombre, très sombre :
J’ai quelque chose à déposer rapidement, là.
Il n’y a rien, ni personne,
Je pourrais me sentir oppressée,
Mais jamais je ne me suis sentie moins seule.
Au fond, tout au fond de la chapelle, je vois cette lueur rouge.
Comme l’insecte attiré irrémédiablement par la lumière, il y a là un amour qui m’attire et qui m’appelle irrémédiablement : je sens que c’est ma place et, insensiblement, les commissures de mes lèvres s’écartent pour qu’un sourire se dessine.
L’espace d’un instant, je m’incline doucement
Devant la Présence dans la nuit,
Devant Celui dont le silence m’obsède
Devant l’Essentiel toujours présent, toujours donné,
Ici et dans toute notre vie.
vendredi, juin 4 2010
Par Zabou le vendredi, juin 4 2010, 14:45
Parce qu'ils seront les bourreaux de mon année 2010-2011, voici les œuvres au programme de l'agrégation externe 2011 de lettres modernes : Enjoy !
Programme de littérature française
- Charles
d'Orléans, Poésies, éd. P. Champion (Classiques Français du Moyen
Âge), tome 1, Ballades.
- Montaigne, Essais, livre I, éd. E. Naya, D. Reguig-Naya et A. Tarrête, Folio, 2009.
- Racine, Thébaïde, Britannicus, Mithridate, dans Théâtre complet éd. J. Morel et A. Viala, revue et mise à jour, class. Garnier, 2010.
-Crébillon fils, Les Lettres de la marquise de... au comte de..., éd. J. Dagen mise à jour, éd. Desjonquères.
- Aloysius Bertrand, Gaspard de la Nuit, éd. Steinmetz, Le livre de poche, 2002.
- Alain Robbe-Grillet, Les gommes, La jalousie, éditions de Minuit.
Programme de littérature générale et comparée :
I. Permanence de la poésie épique au XXe siècle
- Anna Akhmatova, Roseau [1923-1940], Impair [1936-1946], Course du temps [1958-1966], in Requiem, Poèmes sans héros et autres poèmes, édition et traduction de Jean-Louis Backès, Paris, Gallimard (Poésie), 2007, p. 167-325.
- Nâzim Hikmet, Pourquoi Benerdji s'est-il suicidé ?, Petite Bibliothèque, Bruxelles, Éditions Aden, 2005, et Paysages humains, traduction de Munevver Andaç, collection Littérature étrangère, Lyon, Éditions Parangon, 2002.
-Pablo Neruda, Chant général [Canto general, 1950], traduction de Claude Couffon, Paris, Poésie / Gallimard, 1984.
- Aimé Césaire, La poésie, Paris, Éditions du Seuil, 2006.
II. Théâtre et violence
- Shakespeare, Titus Andronicus, in Oeuvres complètes, Tragédies I, éd. Laffont (coll. Bouquins), 1995.
- Corneille, Médée, Théâtre II, GF Flammarion, 2006.
- Botho Strauss, Viol [2005], trad. fr. M. Vinaver & B. Grinberg, L'Arche.
- Sarah Kane, Anéantis [1995], trad. fr. L. Marchal, L'Arche.
C'qu'on va s'amuser les copains...
mercredi, juin 2 2010
Par Zabou le mercredi, juin 2 2010, 23:21

Seigneur,
Je cours et j’ai si peu de temps…
Tu le sais bien, j’ai cette foutue tendance à ne pas savoir dire non, cette fichue habitude de dire oui à la moindre sollicitation, de venir rendre service même si je n’ai pas le temps… tant je ne supporte pas la détresse d’autrui, si minime soit-elle. Pourquoi m’as-Tu faite hypersensible ?
Et Seigneur, tu le sais, j’ai du travail… et tous mes engagements à l’année à accomplir jusqu’au bout parce que si j’ai dit oui un jour, ce n’est pas pour dire non maintenant.
Et je n’ai pas le temps, plus assez de temps pour tout mener à bien.
Et je viens tout de même, ce soir, le soir, me mettre quelques instants auprès de Toi, pestant parce que je n’ai pas le temps…
Pourtant, tu sais, il y a aussi cet ami à accompagner, à répondre à ses incessantes questions alors que je suis moi-même en galère, ces autres à ne pas perdre de vue, ces mails auxquels répondre, ces intentions confiées sur le coin d’une porte… Mais je n’ai pas le temps… !
Seigneur, je suis sur les rotules.
Et l’on m’interrompt toujours, et l’on ne
comprend pas pourquoi j’aimerais parfois sortir prendre l’air longuement, mais
que les interruptions de quelques minutes, rompant ma concentration m’insupportent…
alors que je rêverais tellement d’une bonne bière pression au soleil avec
des amis enfin, qu’importe. Seigneur, je les aime si maladroitement !
Et je n’ai pas le temps.
Mes journées m’échappent… c’est le fruit de toute cette année où je n’ai pas su être raisonnable, et dormir, et me reposer quand il le fallait. Et il faut finir ce mémoire, écrire, encore, cette page. Et prendre cette décision-là, aussi, dans la paix.
Seigneur, je n’ai pas le temps.
Mais je crois que Tu es là : c’est ta mystérieuse présence qui me donne cette force, ce courage de veiller, cette envie de me lever.
Seigneur, je n’ai pas le temps,
Pas même vraiment celui de prier, de Te prier… mais c’est Toi qui me fais venir ce soir. Et c’est le cœur joyeux que je passe ces minutes avec Toi.
Mais je n’ai que des journées trop remplies de pas grand chose à T’offrir, pas des myriades de merveilles sincèrement, et puis, toutes ces intentions que j’oublie trop souvent…
Je ne sais même pas quoi Te raconter mais, Seigneur, rends-moi disponible vraiment, pas qu’un peu, pleinement ! Et, puisqu’il paraît que l’âme qui brûle d’amour ne fatigue, ni ne se fatigue, j’aimerais bien, même si l’élève n’est pas douée, que Tu m’apprennes à aimer.
dimanche, mai 30 2010
Par Zabou le dimanche, mai 30 2010, 15:23
Une paroisse (la plus belle, la meilleure : bref, la mienne naturellement) du neuf-deux.
Une prière universelle.
Le décor est posé.

Un lecteur :
« Prions pour notre assemblée si souvent distraite.
Qu’elle sache écouter et suivre la liturgie
Et particulièrement en ce jour cette salutation :
La grâce de Jésus notre Seigneur, l'amour de Dieu le Père et la communion de l'Esprit Saint soient toujours avec vous. »
Assemblée imperturbable :
« Et avec votre Esprit. »
Bien que la communion ait été là, en effet…
Nous serions sur
twitter, j’écrirais #fail.
vendredi, mai 28 2010
Par Zabou le vendredi, mai 28 2010, 01:19

Parce que ce petit texte – oh simple, tout simple, redisant juste l’essentiel – est venu poindre dans les méandres de ma journée et les illuminer.
« Comment doit-on entendre ici la loi de Dieu, sinon comme étant la charité ? Car c’est toujours elle qui nous fait comprendre comment nous devons observer dans notre conduite les préceptes de vie. De cette loi, la parole de Vérité nous dit : Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. Saint Paul dit à ce sujet : L’accomplissement parfait de la loi, c’est l’amour. Et il dit encore : Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ. En effet, rien ne traduire plus exactement la loi du Christ, sinon la charité que nous accomplissons vraiment lorsque nous portons par amour les fardeaux de nos frères. »
« Commentaire de Saint Grégoire le Grand sur le livre de Job »
(Proposé pour l'office des lectures du jeudi de la 8e semaine)
mardi, mai 25 2010
Par Zabou le mardi, mai 25 2010, 23:27
Mon pc étant en rade, suite sans doute logique pour qui travaille sur un personnage selon qui "seul, le pire arrive", il m'est difficile de bloguer efficacement ce soir. Alors, à défaut, je vous partage un aphorisme sorbonnard découvert ce jour dans un lieu de passage qui me semble tout à fait accordé à la tonalité de ce pessimisme noir que je m'efforce d'élucider.
Merci à mes collègues sorbonnards de m'édifier chaque jour un peu plus :

Par Zabou le mardi, mai 25 2010, 02:36

in Paul Verlaine, Sagesse
lundi, mai 24 2010
Par Zabou le lundi, mai 24 2010, 00:48

Cette confirmation de mon cousin hier soir, avec 125 autres adultes du diocèse… Vigile, veiller ensemble et prier ; et recevoir, et être marqué, pour toute la vie, de l’Esprit Saint, le don de Dieu. Démarche de cet aîné tant apprécié qui s’engage : émotion, joie profonde, bonne nouvelle !
Et constater la veille que cela fait dix ans que l’on est soi-même confirmée. Et ces questions qui se posent à l’esprit comme autant d’aiguillons bienfaisants pour le cœur : « qu’as-tu fait de ta confirmation ? Qu’en fais-tu ? Qu’en feras-tu ? » Envoyée...
Questions qui résonnent dans un contexte qui les amplifie. Répondre – comment ? – à certaine discussion impromptue, renversant les données et posant de nouvelles questions : ne pas…. ? Et alors…. ? Avoir de… ? Mais… mais enfin « l’homme est créé pour louer et servir Dieu » ! Et puis-je ? Et saurais-je ?
Souffle imprévisible… pour de vrai ! Doutes, questions, réflexions longues et solitaires – et sans doute faut-il en sourire.
Accepter au mieux ce qui m’est donné, non dans « le regard fier et le regard ambitieux » mais dans l’humilité et la douceur du cœur : peut-être est-ce cela qui m’est demandé, à moi ? Peut-être.
Mais toujours, toujours, accepter de se laisser déranger dans nos prévisions pour mieux aimer, comme tous ces nouveaux confirmés aux histoires uniques, comme autant d’Évangiles vivants.
Envoyés pour témoigner…
À la Pentecôte commence le règne du témoignage, de la Foi : y croire, le cœur brûlant, quitte à tout laisser se consumer !
Brûler à jamais pour porter une vive flamme à ce monde vers lequel le Seigneur nous envoie.
Esprit Saint, esprit de démesure, viens nous donner ta juste mesure.
samedi, mai 22 2010
Par Zabou le samedi, mai 22 2010, 15:03

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