L’été s’annonce, comme chacun sait, par le temps des bilans mais aussi souvent par celui des rangements : trier, jeter, garder… pour se préparer à la suite ! Ce n’est jamais une opération facile pour moi avec mon côté  assez bordélique artiste.

 

Je constate cependant une chose, année après année : le nombre de feuilles paroissiales éparses dans ma chambre ne fait qu’augmenter. A quoi dois-je attribuer cette croissance exponentielle ? Dois-je l’attribuer à ma manie de fourrer dans mes poches les feuilles d’infos paroissiales et de les laisser traîner ensuite n’importe où selon l’axiome du « cela pourrait servir, non ? » Mais, dans ce dernier cas, pourquoi tant d’années se trouvent-elles représentées ? Etrange, étrange… Y aurait-il un arbre à feuillage permanent dans ma chambre, qui ne souffrirait jamais de la canicule ?

 

La densité du feuillage est inquiétante et la progression se fait à lents pas. La machette s’avérerait-elle nécessaire ? Non, tant l’exploratrice prend parfois de bonnes grandes pauses pour sourire, tout simplement !