La joie, la paix, la douceur : trois caractéristiques de cette fête de la Nativité.

Fête en trois temps aussi pour moi cette année car fête qui se déguste en trois moments, déclinaison d’un seul et unique événement.

Dans la Nuit, le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. En plein cœur de la nuit, commémorer et célébrer la venue d’un tout petit enfant, qui ne nous fait que le cadeau de sa pauvreté et de sa fragilité. Et, devant la pauvreté d’un Dieu fait homme, s’agenouiller…


À l’aurore, alors que les ténèbres règnent, que les rues sont vides, que les yeux s’ouvrent difficilement, que le froid nous saisit, se lever pour accueillir Celui qui est la Lumière du monde. Venir les mains vides, offrant simplement notre présence, notre vie, comme cadeau. Il est né ! Il est né… Avoir envie de le clamer sur un parvis où le jour, enfin, s’est levé ! 

En plein milieu du jour, enfin, explosion de la joie de la Nativité !

 

Dieu s’est fait homme….

Cela valait bien le coup de le dire trois fois différemment, pour donner ses trois dimensions à un événement qui dépasse les nôtres :

 

Longueur : durée infinie

Largeur : le monde entier.  

Epaisseur : au plus profond du cœur de l’homme.  

 

Et le Verbe s’est fait chair, et Il a habité parmi nous.

Pour donner à notre temps humain toute sa direction, par un petit enfant, dans la simplicité d’une crèche.

 

Joyeuse, paisible et douce fête à vous tous !