Et toujours cette douleur lancinante

De ne pouvoir partager ce – ou plutôt Celui – qui nous fait vivre.

 

N’avoir que cette opacité de notre vie pour Le laisser apparaître,

Transparaître, parfois, au détour de nos regards et de nos gestes,

Quand ils osent se charger d’une Lumière, d’une portée qui les dépassent. 

 

Mais nul n’est prophète en son pays.

 

Insuffisance, misère, folie…

Amour, tristesse, dédain... mais Amour, Amour qui précède.

Ne savoir partager cette joie qui irrigue et inonde le cœur.

Ne pouvoir poser les mots sur Celui qui les rend insuffisants.  

Se contenter de vivre, d’apprendre à vivre, un peu, un peu plus chaque jour.