Toutes les bonnes choses ont une fin : celle-ci était annoncée par la parution du troisième et dernier tome du Voyage des pères que j’ai enfin, un bon mois après sa parution, lu.

 

                J’avais apprécié le premier, approche originale d’un événement qui nous est proche, moins aimé le deuxième dont les références m’avaient toutefois amusée… – oui, en fait, il était bien quand même à la réflexion.

 

                Suivre les pères des apôtres, ne faire que suivre par leur incompréhension les événements de la vie publique du Christ. Goûter par un autre regard la folie des actes christiques… et se laisser emporter par eux.

 

Le tome 3 raconte la fin, Jérusalem (… si je t’oublie, Jérusalem !...), la crucifixion et, of course, la résurrection. Certains traitements de ce dernier volume peuvent surprendre, peu en conformité avec ce que nous attendrions en tant que catholiques mais toutefois cela fonctionne et j’ai vraiment apprécié cette fin de la série. D’autant plus qu’ici, la fin a de sérieux goûts de début qui nous concerne tous !