Certains jours, quand on travaille avec ardeur sur un siècle passé, et pourquoi pas, oh juste par hasard, le xixe siècle, on a tendance à le voir au présent. Ses écrivains deviennent des amis, des compagnons de route qui ne nous abandonnent jamais tout à fait.

 

Alors, quand même internet s’y met, l’on finit par se poser de sérieuses questions sur son propre état mental…

 

 

 

Argh !