Souvent, quand on lit un texte latin en première lecture, le nez au ras de la feuille, les mots prennent seuls sens un à un, sans offrir une symphonie d’ensemble. 

 

Il faut alors prendre le temps de relire le texte pour en percevoir les articulations résonnantes, pour en encadrer les connecteurs comme autant de liens, pour en souligner les verbes en guise d’actions saillantes permettant d’organiser les ph(r)ases.

 

Ainsi structuré, le tout s’éclaire soudain d’une lueur nouvelle, celle d’un sens d’ensemble enfin perçu, d’une cohérence nette, bien que parfois inattendue.

 

Et moi, je me dis de temps à autre que la vie spirituelle, elle ressemble un peu à une version de latin.