Zabou the terrible

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Regard de saison

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A l’heure de l’éveil, la nuit est encore là, peinant à se dissiper ; 

A l’heure du goûter, déjà, le jour décline ; 

Et le soir est installé depuis longtemps quand vient enfin l’heure de se coucher. 

 

Frimas de novembre et lueurs désormais fragiles de l’hiver qui s’avance : 

Quand le monde s’emmitoufle et que seul le bout du nez dépasse encore, 

Qu’il fait nuit noire et que tombent violemment pluie et obscurité, 

Il est à travailler l’autre élément qui sort de l’uniforme réchauffant : 

Le regard, s’attachant à distinguer la vie malgré les ténèbres. 

 

C’est un regard de braise à travailler, pour réchauffer, 

En le portant sur Celui qui a le véritable regard ardent : 

Un regard brûlant, un regard aimant, un regard plein de vie. 

Pour vivifier chacun, doucement, dans nos nuits froides. 

 

Le soir, à la lueur des bougies, déposer nos vies sous Son regard ; 

Tendre celui de notre cœur vers Lui, à traver Sa parole, 

Pour réchauffer notre cœur de ses froideurs, de ses hivers, 

Pour vivifier notre regard et tenter de le rendre semblable au Sien, 

Capable de faire vivre, même au plus sombre des nuits de l’homme. 

 

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