Zabou the terrible

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Mot-clé - Adveniat regnum tuum

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vendredi, mars 22 2013

En joyeux compagnons

 

 

 

Larges sourires à s’apercevoir,

Joie de se saluer,  chaleureusement.

 

Paroles murmurées,

Paroles affirmées,

Paroles échangées.

 

Traces de vie,

Traces de Toi,

Sur les cimes et dans les creux

Du quotidien relu, narré, prié.

 

Mots cherchant à Te connaître :

Questions bafouillées,

Coups de gueule et coups de cœur,

Liberté totale de parole,

Et de ton, et de sujets ;

Liberté totale d’écoute.

 

Mots cherchant ensemble le Verbe,

Dans le dia-Logos,

Et ces silences si denses en guise de ponctuation,

Qui T’écoutent et Te disent en même temps.

 

Mots cherchant à Te vivre :

Pardon demandé au détour d’un rdv,

Pardon donné, tête inclinée,

Pardon reçu, toujours si bouleversant de gratuité.

 

Mots cherchant à Te dire :

Quatre mains tendues humblement ensemble le temps d’un Notre Père

Pour redire ensemble leur Essentiel,

Et ce même lien filial qui les unit avant tout.

 

Béni sois-Tu Seigneur,

Pour le don de l’accompagnement spirituel,

Pour sa justesse, pour sa délicatesse,

Pour cette aide qui nous aide tant à marcher,

Un peu moins bancalement, vers Toi,

Et qui nous redit comment Toi, joyeux compagnon des routes de nos jours comme de nos nuits, Tu marches sans cesse avec nous.  

 

jeudi, décembre 20 2012

Quand je ne T'attends pas

L'Avent, on l'appelle souvent temps du désir, temps de l'attente... 


Temps dans lequel je peine bien souvent à entrer parce qu'il tombe toujours à la mauvaise période de l'année : vous me direz que je n'ai même pas l'excuse de la surprise ! 

Mais vous ne trouvez pas, vous, qu'il est difficile de L'attendre ? 

Par ces jours où je compte trop sur moi, où "j'oublie" que Tu es là, où je ne te laisse pas Ta place, 
Je ne T'attends pas. 

Par ces jours trop pleins où ma prière se réduit peau de chagrin a minima, 
Je ne T'attends pas. 


Par ces rencontres où je ne Te cherche pas dans l'autre, où je réponds seulement avec mes tripes sans jamais un regard vers l'âme, sans un regard de bienveillance puisé en Toi, 
Je ne T'attends pas. 

Par ces regards fatigués qui s'habituent au lieu de s'émerveiller, 
Je ne T'attends pas. 

Mais Toi, Tu m'attends toujours,
Tu es Dieu patient, Dieu désirant même quand nous ne te laissons pas de place, ou la place la plus minime de notre vie, à l'écart de nos activités. 


Et quand enfin nous rentrons chez nous, c'est-à-dire en Toi, s'ouvre alors pleinement l'espace du désir de Dieu dans lequel s'inscrit l'homme, du désir de Dieu inscrit en l'homme ; 
La Lumière vient alors sur la terre, 
Éclat d'une Rencontre, 
Éclat d'un Noël qui, déjà, s'avance. 

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