Le 20 octobre 1917 se termine le Journal de Léon Bloy et le dernier tome de celui-ci, intitulé La Porte des humbles. Sa femme Jeanne le clôt en narrant en une page la mort de cet écrivain si peu ordinaire. Page que je retranscris ici, en forme d’hommage à un écrivain qui m’est cher, en guise de remerciement pour ce journal dont la lecture de longue haleine – que je viens d’achever – est si fécondante pour la pensée, sous son apparente violence, ce qui est, je crois, le propre des Grands. Merci.
Tag - Bloy
samedi, janvier 30 2010
Une page pas tout à fait comme les autres.
Par Zabou le samedi, janvier 30 2010, 21:19
mercredi, septembre 9 2009
La sainteté selon Bloy
Par Zabou le mercredi, septembre 9 2009, 17:55
« J’affirme que la Sainteté n’est pas autre chose que l’épanouissement heureux et complet de l’individualité et que l’étouffement de celle-ci est une œuvre démoniaque. Plus on est saint, plus on est singulier, à commencer par Saint Ignace de Loyola, qui fut le plus grand original de son temps. »
6 juillet 1908
In Journal, Léon Bloy
lundi, juillet 13 2009
Sur les routes des vacances ? Hum...
Par Zabou le lundi, juillet 13 2009, 16:38
mercredi, avril 22 2009
Violence d'une plume aimée
Par Zabou le mercredi, avril 22 2009, 21:20
Léon Bloy, Introduction du Pal.
4 mars 1885
J’ai longtemps cherché le moyen de me rendre insupportable à mes contemporains.
Il serait tout à fait puéril de raconter les absurdes et impraticables desseins que ce désir m’a successivement inspirés.
Notre époque de faiseurs d’affaires et de cabots dans tous les genres est tellement abjecte, que rien, je crois, - sinon la fuite ailée de Mercure ou l’indifférence du spectateur, - n’est presque plus capable de toucher personne.
L’âme humaine oxydée d’argent, intoxiquée de littérature et de politique, avachie, défoncée par tous les chiens errants de l’histrionisme, est en chemin de trépasser dans une sorte de paix ignoble et épouvantable.
On ne s’indigne plus et on ne proteste plus. Le ferment d’aucune grande idée ne soulève plus le fumier moderne. On est fixé dans l’inscrutable sérénité de l’ignominie absolue, et le derrière humain, désormais impassible, est devenu semblable à un immense Maelström pour coups de bottes.
mercredi, mars 4 2009
Dans les parties
Par Zabou le mercredi, mars 4 2009, 18:13
samedi, février 14 2009
Ce qui s'appelle répondre à une objection !
Par Zabou le samedi, février 14 2009, 13:56
mardi, juin 24 2008
Du fanatisme
Par Zabou le mardi, juin 24 2008, 08:05