Zabou the terrible

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jeudi, février 13 2014

Pour éviter le gros pépin


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Pour éviter le gros pépin, 

Pour tous les types d'erreurs catégorie manque d'amour, du plus petit manque de respect au truc tellement énorme que c'en est horrible, 

Pour un truc qui marche à tous les coups du moment que tu Lui présentes tes manquements, humblement, que tu les places sous Son regard brûlant d'Amour, 

Pour un truc qui est bien plus fort qu'un simple gommage qui risquerait de te froisser, pour un truc qui vient simplement te libérer, 

Pense au sacrement de Réconciliation ! 


jeudi, janvier 30 2014

Qu'est-ce que le combat spirituel ?


(Ok, ok, je sais...) 

jeudi, décembre 12 2013

Keep calm &


Depuis quelques jours, une image circule sur la toile, particulièrement sur Facebook, qui m'amuse beaucoup : 

Alors, certes, c'est amusant, mais, en termes catholiques, que penser ? 

Comment un catholique résout-il un problème qui lui tombe, paf là, comme ça, dessus ? 


J'ai cru trouver la solution sur un autre site internet... reste à le faire vraiment  ;-) 

* Confiance, prie et bosse ! 

** En résumé : aime ! 

lundi, novembre 25 2013

Priests & Football tips


Ce billet devait initialement être publié avant la messe de dimanche mais les problèmes avec l'hébergeur de ce blogue ont conduit à une publication quelque peu retardée… 




La semaine dernière, ce fabuleux compte parodique qu'est "Le Pharisien" (likez si ce n'est pas déjà le cas) titrait ainsi : 




MAIS la question reste entière : quid des milliers et des milliers de prêtres n'ayant pas signé la charte ? 


Il était certes facile de lancer une allusion quelque peu grossière, parallèle évident à trouver avec l'Evangile du Christ Roi, du genre : 


"Vous avez vu, tout semblait perdu et là, paf, tout est gagné quand même… 

… ce n'est pas sans rappeler un récent événement sportif, non ? [clin d'oeil appuyé]… 

Eh bien là, c'est pareil en 10 000 fois plus puissant !" 


Mais nos pasteurs sont bien plus fins que cela… 


Alors il y a surtout ces différents versants, exploitables selon le tempérament du prédicateur. Passons-en quelques une en revue : 


#mystiqueauxyeuxlevés : Dieu donnera la victoire à ceux qui l'aiment. (+10 si l'air prophétique est particulièrement réussi / + 20 si la voix se met à trembler) 


#supporterbibliste : "Frères, rendez grâce à Dieu le père" ! (Existe aussi en version charismatique)


#lecteurdelapressesportive : Quand nous critiquons, quand nous médisons - voyons ce qui s'est passé avec l'équipe de France ! - rappelons-nous que "Lui, il n'a rien fait de mal" et tournons-nous vers Sa croix… 


#coachparoissial : Bande de petits rigolos ! Vous croyez vraiment que vous pourrez mener la course de la vie terrestre sans esprit d'équipe ? Regardez l'équipe de France ! Enfin un esprit d'équipe - pour une fois ! Et que vois-je dans notre paroisse ? N'est-ce pas alors nous qui L'injurions un peu plus au lieu de Lui faire confiance ? 


#petitrigoloanglophone : Le règne de Dieu est avant tout un règne d'amour… Sa royauté, c'est celle du service, celle qui se met aux pieds, qui les lave… Et rappelons-nous qu'en anglais, pied se dit "foot"…. Sans mettre les pieds dans le plat, il serait bon en ces temps de ne pas parler que de football mais bien de "foot bowl", de se mettre à laver le pied de notre frère et sérieusement !  [huhuhu] 


#footballeureschatologique : La mort n'est pas tout à fait aussi simple que le coup de sifflet final. Certes, c'est la fin d'un match mais c'est aussi le début d'une éternité… Tandis que la joie d'un match ne dure qu'un temps. Ô vanité des vanités… 


#JMJiste2013 #fandupapevicaireduChrist #fandescitationsquiclaquent (ou #lecteurdesmursFbdeprêtresdudiocèsedeNanterre) : ""Jésus nous offre quelque chose de supérieur à la Coupe du monde ! Quelque chose de supérieur à la Coupe du monde ! Jésus nous offre la possibilité d’une vie féconde, d’une vie heureuse, et il nous offre aussi un avenir avec lui qui n’aura pas de fin, dans la vie éternelle"" (pape François à Copacabana) 




Quoi qu'il en soit, aller au Brésil ne peut être un mauvais moyen pour Le trouver et s'apercevoir qu'Il nous tend toujours les bras, 

foi de JMJiste 2013 ! :-) 


mardi, octobre 29 2013

Pour une pastorale du gâteau bien dodu

"Il dit encore : « À quoi vais-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »"

J.-C. alias le Fils de Dieu en St Luc

Sans doute parce que nous sommes catholiques ET Français, ce qui donne deux bonnes (ou mauvaises) raisons d'aimer râler, on critique souvent la dite "pastorale de l'enfouissement" datée d'il y a quelques dizaines d'années.


En écoutant l'Evangile ce matin à la messe, je me disais que ce qui comptait, ce n'était finalement pas la place où l'on mettait les choses. Parlons en termes de gâteau pour être plus clair et parce que c'est meilleur : finalement, qu'on mette un truc tout en dessous ou tout au dessus du gâteau, ça ne change pas grand-chose. 


Parce que sincèrement, un machin enfoui, bah il reste enfoui et on ne le voit pas ou il se mélange et se dénature, mais la pastorale du saupoudrage façon sucre glace ne vaut pas mieux : juste un machin légèrement sucré qui fait joli mais qui ne va pas en profondeur et ne change rien au gâteau à la fin ! 


Bref, si on lit le texte, on voit bien que ce n'est ni une pastorale de l'enfouissement ni une pastorale du saupoudrage que le Christ nous demande mais bien une pastorale du Levain. 


Preuve de l'importance du levain, une mienne amie a même donné un nom à son levain (Dobby pour ceux que ça intéresse) parce qu'il lui sert pour tout, ou presque.  Parce que c'est triste un plat sans levain, tout plat et sans relief ! 


Et Christ nous demande d'être ainsi comme du levain dans le monde : pour que notre présence ôte toute platitude, change les choses, les fasse gonfler, les rende belles et joyeuses… comme un gâteau qui a été agi par du levain et qui est bien plus appétissant ainsi. 


Parce qu'il y a un chrétien quelque part, le monde doit être rendu plus beau, plus haut, plus tourné vers le Bien et vers le Seigneur. 


Mais toutefois pour cela, ce n'est pas sur nos propres forces qu'il faut compter, sinon on en viendrait justement rapidement à la question du "comment mettre le levain quelque part ?" ou au "où est-ce le mieux ?" alors que le Seigneur nous demande juste d'être ainsi… Et le pape François, dans son homélie de ce matin, donnait bien la clef : "L’Esprit travaille comme la levure." (Cf. http://www.news.va/fr/news/le-pape-francois-et-lesperance-chretienne )


A nous d'apprendre plus à Le laisser agir où nous sommes, dans les profondeurs du gâteau, à son milieu ou à sa surface ! 



mardi, octobre 15 2013

Marthe, Marie, les Shadoks et l'EPJ

En préparation pour une semaine spirituelle assez belle et assez folle (pour ceci), tout en travaillant normalement, je vis une drôle de situation où je me sens le coeur tant de Marthe que de Marie.  

Marthe parce que je suis préoccupée par les 10 000 préparatifs, par les 10000 soucis, 

Parce que je crains de tout oublier, de n'avoir rien assez préparé ; 

Marie parce qu'il faut non seulement préparer la partie spirituelle de ce camp par l'étude priante des textes de la Parole de chaque jour, m'en nourrir pour La transmettre ; 

Marie parce que, rester aux pieds du Seigneur à l'Ecouter, c'est tout de même vraiment la meilleure part, 

Et que, finalement, c'est ce qui fait vivre et sourire même dans la surcharge la plus lourde, 

Parce que, même en travaillant, on peut chercher à L'écouter toujours. 

Et que, même quand ça rate, on peut continuellement essayer.... 

.... Parce que, avec Lui qui vient toujours nous rechercher et nous relever, on a carrément  plus de chances que ça marche !  ;-) 

mardi, août 20 2013

Dévoilé sur le Camino : un grand secret du Vatican !

Les rumeurs allaient bon train au vu de la pauvreté voulue et vécue du pape François, 

Au vu de son habitation à la maison Sainte Marthe par exemple au lieu du palais apostolique, 

Et plein d'autres petits signes qui faisaient que certains commençaient à se poser la question... 

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lundi, août 19 2013

Les sandales du scandale

 

 

Les sandales version « repos » du soir après l’étape : les tongs !

 

Petite, j’ai été biberonnée aux chansons de Jean-Jacques Goldman, ce qui fait qu’aujourd’hui encore, je connais tout son répertoire jusqu’à être capable d’en fredonner jusqu’aux parties instrumentales. Petite, je faisais aussi rire tout le monde parce que, dans la chanson « Je te donne », je comprenais – et chantais donc – « on s’ra jamais des sandales, des gens bien comme il faut » au lieu de « standards ».

 

Aujourd’hui, c’est encore à une histoire de « sandales » que j’ai été confrontée. Durant tous les tronçons de mon Camino, j’ai dû faire face approximativement 713 fois (+/- 5 %) à la remarque/question/indignation : « Mais tu marches en sandales !!! T’as un problème ? », et ceci dans à peu près toutes les langues européennes avec les variantes de ceux qui me croyaient gravement blessée ou en train d’accomplir une quelconque expiation.

 

Bref, quand je ne faisais que les croiser, je leur disais que j’y cachais un moteur pour me faire survoler le Camino ! Parfois, si la rencontre durait suffisamment longtemps, je leur expliquais que j’avais marché avec mes chaussures de randonnée qui me servent habituellement en montagne la première année et que cela avait été une catastrophe pour mes pieds jusqu’à la suggestion d’un ancien pèlerin qui nous accueillait d’utiliser – comme lui-même l’avait fait lors de son Chemin – des sandales (de randonnée, certes). Bingo, ce fut la solution !

 

Depuis, j’ai parcouru le Chemin de saint Jacques en sandales et, finalement, je dois dire que cela me plaît bien. Parce qu’avec des sandales, on est juste à sa hauteur, celle que le Seigneur nous donne d’avoir pour embrasser le monde entier ; parce qu’avec des sandales, aussi, on est justement proches de la terre, de cet humus qui donna son nom à l’humilité et nous renvoie toujours plus à la simple et à la fois grande mesure de notre humanité.

 

Et, si l’on dit bien souvent sur le Camino que la Foi y rentre par les pieds, j’ai pu goûter pour ma part à la spiritualité de la sandale sur le chemin.

 

Car, comme la grâce de Dieu, elles nous aident à avancer. Mais, même pieds nus, l’accord du pied et de la sandale n’est pas parfait pour glisser sur le sol : cela frotte, cela irrite, cela chauffe parfois fort entre les deux ! Des ampoules et des plaies se forment qui devront prendre le temps de se cicatriser. La comparaison reste certes facile mais il me semble qu’il y a quelque chose de notre manque d’adhérence à la volonté divine qui pourrait se visualiser ainsi : quand les rigidités de notre âme nous font achopper face à ce que l’Amour nous propose. Quand les ampoules se forment comme pour nous faire freiner des « quatre » fers devant l’Inconnu du lendemain alors que seul importe avant tout de vivre ce présent : sur le Camino en particulier, dans la vie en général.

 

J’aime imaginer le pied et la sandale qui seraient ainsi un jour parfaitement accordés, avalant les kilomètres sans usure respective ;

J’aime imaginer la saleté paisible car disant tant de paysages et de vies croisées de pareils pieds le soir ;

J’aime imaginer la beauté de ces pieds sales qui auraient vraiment ainsi été ceux d’un messager de la Bonne Nouvelle parce que celui-ci L’aurait vécue.


jeudi, juillet 11 2013

De Candy crush et autres considérations sur la confession régulière

 

À cause – ou grâce, je ne sais pas – de mon travail au secrétariat du bac, j’ai découvert le jeu Candy Crush sur mon téléphone : petit jeu sympathique, délicieusement addictif. Le principe ? Rien de bien neuf : faire des lignes de trois éléments pour les faire exploser.

 

 

Pouf, voyez comme c’est joyeusement coloré !

 

La nouveauté réside dans les différentes « missions » proposées qui varient les plaisirs ET les obstacles, toujours liés aux confiseries puisque ce sont des bonbons qu’il s’agit d’exploser.

 

Depuis quelques niveaux, c’est le chocolat qui est apparu. Le chocolat, voyez-vous, c’est sympa en soi, ça fait super envie. D’autant plus qu’au début, c’est super localisé dans le niveau, c’est pile dans les côtés, élément marginal.

 

 

Vous voyez, avec ça, il y a encore de la place pour le reste !

 

Le problème du chocolat dans ce jeu c’est que, dès qu’on n’y touche pas, dès qu’on ne fait rien pour l’enlever[1] eh bien, ce chocolat, il prolifère. Et il prolifère tellement qu’il en devient énorme et central !

 

 

Et voilà le (non-)travail : ça en fait des tablettes de chocolat tout ça !

 

 

Mais le chocolat, c’est exactement l’exemple type du péché : non pas que le chocolat soit mauvais, bien au contraire[2], mais, comme ça, il semble mignon, si peu important, complètement inoffensif… N’est-ce pas ce à quoi ressemblent nos péchés parfois ? Parce que le gros péché, là, même s’il est dur à confesser on le voit bien mais quid de tous nos manques d’amour quotidiens ? « Bof, c’est pas si grave, c’est un truc marginal dans ma vie… puis ça ne m’empêche pas de vivre, ça ne m’empêche pas d’aimer ! » 

 

Cela fera bientôt 4 ans que j’ai fixé pour ma part un rythme régulier pour recevoir le sacrement de réconciliation – sans doute trop peu important, mais là n’est pas l’objet de cet article – et, finalement, sur ce laps de temps, je me rends compte que j’achoppe presque toujours sur les mêmes points, sur les mêmes péchés. Bien sûr, vus comme ça de l’extérieur, certains sembleraient minimes et pourtant… non.

 

Parfois, j’en ai plus qu’assez de les confesser ces points-là parce que j’ai l’impression humaine que cela ne sert à rien. Et là, voyez-vous, le chocolat de Candy crush est pile l’exemple qu’il me faut pour m’encourager, pour me montrer leur importance : parce que, si je ne fais rien – ou plutôt, si je ne demande pas au Seigneur de venir les exploser par la force de Son Amour – ils prolifèrent.

 

Non seulement le péché prend alors de plus en plus de place et on s’habitue à le voir à une place de choix, centrale, mais, plus grave encore à mon sens, il prend surtout toute la place de notre vie qui serait disponible pour aimer. Il ternit tout, il uniformise tout, il englue tout.

 

Décider d’aller demander pardon avec confiance, c’est la pichenette, le petit mouvement qui déclenche l’explosion en chaine du péché : alors la vie redevient un peu plus lumineuse, parce que l’Amour aura redonné à chaque chose et à chacun sa juste place dans notre existence, aimée, pardonnée, libérée.  

 



[1] Notez bien que je n’ai pas parlé de le dévorer, hein…

[2] Foi de chocolatophile ! 

mardi, juin 11 2013

Évangéliser n'est pas


(trouvé avec amusement sur http://www.neatorama.com/2006/07/17/god-jesus-toy-robot/ )


Évangéliser n'est pas brandir une croix, 
Évangéliser n'est pas jouer au robot mécanique disant "Jésus", 


Évangéliser, c'est laisser peu à peu la Parole prendre tellement chair en soi qu'elle n'a plus jamais rien de mécanique, c'est devenir peu à peu Évangile vivant, Bonne nouvelle pour nos frères. 

lundi, mai 27 2013

Petit caté pratique avec Kaamelott : l’amour du prochain

 

Quand les premiers – hélas si rares – rayons de soleil pointent leur nez, une classe d’élèves mute soudain en une horde incontrôlable et incontrôlée… A tel point qu’après s’être égosillé, le professeur se sent plus ou moins pris d’accès de fureur – qu’il contient fort heureusement pour conserver sa posture magistrale.

 

En résumé, tout cela pour vous dire que, dans une classe, c’est parfois comme dans la vidéo qui suit mais qu’on n’en demeure pas moins humain, qu’on n’en demeure pas moins chrétien.

 

Voici donc une vidéo pour mûrir notre « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés », même si Seigneur, si Tu savais (enfin, Tu le sais, mais on fait comme si) comme le comportement de Machin m’énerve !!! …

 

… pour toujours travailler son « voyez comme ils s’aiment » en travaux pratiques ! ;-)

 

mardi, mai 21 2013

Concours de légende pour un certain vitrail...


Vitrail vu à Reims ce jour... 

Et vous, vous en pensez quoi ? ;-) 

mardi, mai 14 2013

En todo...


Chercher et trouver Dieu en toutes choses ??? 


lundi, mai 13 2013

Un point, c’est pas tout ! J’t’en pose des questions ?

 

Les réactions de la presse à l’attitude du pape François en faveur de la vie, forcément, ça fait sourire…

 

 

Cette vision-là des choses encore plus, forcément…

 

Ca fait sourire parce que… ce n’est pas surprenant !

 

Ce qui finit par l’être plus, c’est cette manière un peu trop fréquente dans la presse d’y voir un refus d’« avancée » sur le plan des mœurs.

Alors que cette attitude, elle pourrait peut-être, si ce n’est pas un gros mot,  

  questionner ?

 

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mardi, avril 16 2013

Pronote exegète ?

 

 

 

Les profs ont un super machin sur internet qui s’appelle Pronote qui fait tout, de la saisie de notes au cahier de textes, un peu comme l’iPhone, à l’exception du café un peu comme l’iPhone.

 

Le problème, c’est que, quand on ne s’y intéresse pas durant quelque temps, la connexion saute et nous voilà en dehors du truc.

 

Un peu comme avec le Seigneur : on fait plein de trucs, on ne prie plus trop et pouf, on se met soi-même au dehors alors qu’« on » (comprendre Lui) ne demande qu’à nous accueillir à bras ouverts pour faire plein de trucs ensemble. Qui sont d’ailleurs carrément mieux ensemble qu’avec la seule volonté de nos seuls petits bras.

 

ProNote donc. Ok, la comparaison est un peu trop facile. Il n’empêche, j’ai été déconnectée tout à l’heure. Et là est apparue sur mon écran cette phrase un peu désuète, cette formulation qu’on trouve surtout dans le Nouveau Testament à un endroit pas vraiment anodin.

 

Non pas la première :

« Vous avez été déconnecté(e) »

 

Mais surtout…

« La connexion a expiré »

Et vous savez quoi ? Il faut très exactement trois clics pour se reconnecter.

  

Coïncidence ? Je ne pense pas : voilà de la laïcité positive ! 

Comprendre qu’il faut être connecté(e), qu’il faut sans cesse se reconnecter à chaque rupture parce que cela ne se fera pas sans notre volonté, mais que ce re-clic, c'est la première étape pour se laisser remettre en communion, pour ressusciter ! 

 

Euh, enfin…

Pardon, pardon, pardon : promis, j’arrête la craie.

Bientôt ;-) 

 

  

vendredi, avril 5 2013

On m'aurait menti ?



On m'avait toujours caché jusque là qu'à Pâques, il fallait défaire une crèche... 
(On notera la présence de l'agneau pascal dans les coins)

samedi, décembre 22 2012

De Bilbo le Hobbit, de l’appel et de la pastorale vocationnelle

 

On cherche parfois de supers bonnes idées de vidéos pour la pastorale des vocations. Et là, pouf, une nouvelle proposition arrive servie comme sur un plateau avec le début du film Bilbo le Hobbit : si, si, il y a un vrai lien ! 

 

Regardez, Bilbo, sérieusement, ce type, ce n'est même pas un homme, c’est un semi-homme, il est n’est pas bien doué, un peu trouillard et surtout pantouflard à souhait. Bref, pas le genre à vivre de supers aventures et a fortiori quand elles sont de vraies aventures, complètement ouvertes à l’inconnu et à l’imprévisible.

 

En plus, on le comprend un peu quand on voit la bande de nains sans aucune éducation qui arrive chez lui en une « journée inattendue » : ça braille, ça se chamaille, ça mange dans tous les coins sans faire du tout attention ! De quoi pester sérieusement… et encore pire quand on est attaché aux  objets, à son intérieur, à un certain nombre de règles édictées pour son petit confort personnel.  

 

Et voilà que Bilbo, ce petit sans force et sans aucune expérience, on l’appelle… on l’appelle alors qu’il est énervé, alors qu’il n’est pas disponible ni intérieurement, ni extérieurement. Sa réponse est alors très prévisible : c’est non. Pourtant, il y avait déjà un début de déplacement qui se faisait en lui dans l’inattendu de l’accueil.

 

Au fil de la soirée, il croit en effet qu’il perd tout : les nains enchaînent les gaffes, les inadvertances, les maladresses vexantes. Et c’est un Bilbo qui se croit pauvre qui se réveille au matin. Qui se réveille en s’apercevant qu’il n’a en réalité rien perdu, que tout est en ordre : mais cette impression d’avoir tout perdu l’a détaché de ce qu’il croyait être sa seule  richesse. Il s’aperçoit qu’en la donnant – ou plutôt ici en la prêtant malgré lui – il n’a rien perdu, au contraire. 

 

Et il n’a alors plus qu’un « oui » à prononcer, et à s’élancer, dans la joie. 

 

… voilà, voilà… hum, oui, bon, c’est un peu tiré par les cheveux (elfiques ou de Gandalf, au choix) mais tout de même, il est rassurant pour nous tous ce hobbit, non ? :-)

 

samedi, novembre 10 2012

Christologie matinale de bas étage


Apple est catholique ?

Qu'on se le dise, j'ai une trousse de toilette d'apple addict

Et, ce matin, un concours de circonstances me fit sourire : ma petite croix, attendant que je la passe autour de mon cou, s'est retrouvée coincée juste au milieu. 

Il est bien sûr facile d'en tirer toute une christologie de bas étage... 

Christ au menu, au programme, de la journée ? 

Christ qui ne reste pas à hier mais n'attend pas non plus demain pour se rendre présent ? 

Christ présent en tout, dans les moments paisibles où le mode play est activé sans problèmes apparents comme dans les difficultés qui nous obligent à appuyer sur pause ? 

C'est simpliste. Mais, au-delà de cette trop grande facilité, je veux y voir un signe souriant pour chacun de nous que c'est la croix du Christ qui doit être au coeur, au centre de nos journées ! 

Croix comme passage, 
Croix comme lien entre tous les instants de nos journées, 
A accueillir, à porter, 
A contempler pour en vivre. 

mercredi, octobre 31 2012

Une nouvelle appli : retraite 3.1 !

 

Lors de mes trois jours de retraite, j’ai découvert une nouvelle appli.

En bonne cathogeek, je vous en fais part dès mon retour, la voici !

 

 

Photo à peu près contractuelle

 

Nos points forts :

- Une écoute de la Parole de Dieu qu’est le Christ. Ce dernier étant aussi Lumière du monde comme le rappelle l’icône servant de pied à la lampe de bureau.

- Une mise à jour permanente… même si vous ne la voyez pas ! Elle a en effet lieu directement en vous, au plus profond de votre être ! Les effets apparaissent en surface suivant une durée variable qui dépend de l’importance de la mise à jour (on parle aussi, en jargon technique, de « conversion »).

- 2 écouteurs mais seulement un micro, pour se rappeler qu’on doit écouter deux fois plus que parler mais qu’on peut aussi tout Lui dire ! Même crier au secours !

- Silence intégré.

 

Et, surtout, surtout, une compatibilité garantie avec iOS 5+ tous les systèmes d’exploitation !

 

Alors, elle est pas belle la vie ? Qu’attendez-vous pour la télécharger ?

 

lundi, octobre 22 2012

Dites-la, proclamez-la avec des birds (... en plus de votre vie !)


Tandis que le sanctuaire marial de Lourdes est inondé, les blagues fleurissent sur internet... 

Mais ça m'a fait penser : et tiens, que disent les oiseaux de la Foi, eux qui volettent déjà dans le ciel ? 

Motif spécieux, je vous l'accorde, pour consulter le site Birds dessinés.  Mais voici tout de même quelques pépites que j'y ai trouvées.

"La Foi, dites-la avec des birds", un concept intéressant pour la nouvelle évangélisation ? ;-) 

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