Zabou the terrible

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Mot-clé - Santé et bien-être

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vendredi, octobre 31 2014

A laisser traîner n'importe où

    Après la pub éhontée et évidemment véridique faite par l'ami David, je me devais de lire le fameux fourbi et orbi (oui, oui, je sais, ce n'est pas le vrai titre, l'auteur l'a perdu à une partie de chifoumi selon la légende urbaine) du gars Edmond. 

Mais ce titre il conviendrait bien car, plus que des antisèches qui viseraient à répondre à un quizz (sauf si vous souhaitez participer à celui de KTO... et je sais de quoi je parle pour les antisèches, je suis prof !), ce livre est un vaste fatras ou, au choix, une vraie caverne d'Ali baba relookée avec nos diverses bondieuseries souriantes accumulées au fil des siècles.

Si on n'apprend pas forcément tout quand on aime déjà depuis longtemps parcourir l'Église l'oreille aux aguets et le sourire en bandoulière, on en apprend tout de même de belles ! Et les anecdotes sont toujours tournées de manière à solidement faire fonctionner nos zygomatiques (en ce sens, je soupçonne un sponsoring par mangerbouger.truc, on ne pense jamais assez combien nos muscles travaillent quand nous rions). Du coup, tout cela fonctionne bien et vous essaierez même de convaincre vos amis anti McDo de revenir à l'occaz puisque l'un de leurs burger est catholique ! 

Bref, un livre pas forcément à lire d'une traite comme je l'ai fait mais plutôt un livre de choix pour musarder, pour flâner, pour vous amuser, ou encore à laisser traîner dans vos toilettes pour que vos visiteurs vous lancent sur les sujets catholiques les plus graves et les plus importants en sortant de là ! ;-) 

P.S. : L'illustration est prise sur le site de la procure... Où vous pouvez contempler l'ancien sous-titre de l'ouvrage ! ;-) 
P.S. 2 : on peut notamment commander le livre par ici.  

samedi, février 22 2014

Une retraite ?

En un mot, un seul ? Ou plutôt, non en une image... 

samedi, août 24 2013

Le contre-chant du temps fort

 

Il est difficile de faire prendre conscience à des élèves de la nécessité de relire leurs copies ;

Il est également parfois difficile de se dire que nous avons besoin de prendre du temps pour relire ce qui fut vécu quand cela a pris en épaisseur de la densité ;

Machin trop ignatien ?

Bidule chouette trop prise de tête ?

 

Pourtant, doucement, prendre le temps ;

Prendre ce temps

De se rappeler, de se remémorer,

Le tout avec l’aide de l’Esprit Saint,

Dans un climat de prière, aidée d’un frère.

 

Voir les grandes lignes de force plutôt bien assurées,

Remarquer les lignes de crête aventureuses mais intéressantes à poursuivre,

Mais aussi ces vilaines fissures qui risqueraient de craqueler tout l’édifice si elles n’étaient comblées.

 

Relecture…

À l’instar d’une copie non seulement corrigée de ses fautes mais surtout dégrossie, affinée, ayant pris sens, voire un surcroît de sens par les liens resserrés dans l’esprit de son rédacteur.

 

Il y a quelque chose de cela dans ces temps en pas de côté de nos vies.

Relire pour affermir,

Pour comprendre hier,

Pour décider mieux,

Pour poser un pied, puis l’autre, et avancer au loin.

 

mardi, janvier 1 2013

Pas de voeux !


A chacun, mes meilleurs voeux pour cette année 2013 qui s'ouvre devant nous : qu'elle soit belle, lumineuse et sainte ! Ce qui, en soi, constitue un sacré programme ! ;-) 

vendredi, février 24 2012

Tu fais quoi pour le Carême ?

 

Je suis une catholique ordinaro-ordinaire. En plus, préparant un concours, je ne suis pas du tout en mesure de gravir l’Everest : ma vie elle est actuellement dans l’humble tâche quotidienne, chaque jour renouvelée.

 

Mon carême, il est donc tout simple, pas dans de flamboyantes résolutions que je ne saurais tenir, il est dans la suite de mon chemin, en prenant soin de rendre plus transparents les coins et recoins de ma vie avec le Seigneur qui se ternissent.

 

Une idée parmi d’autres qui m’est venue, une toute petite idée, c’est de prolonger le silence le matin, de préserver d’une manière toute particulière ce temps de l’éveil de la journée : 

De ne pas me précipiter - le 1er œil à peine ouvert et mon signe de croix matutinal esquissé  - sur mes mails, sur l’ordinateur ou sur un quelconque appareil créant du bruit mais choisir de me taire, et d’écouter.

 

De soigner cette qualité, cette densité du silence tout autour de moi. 

D'écouter le silence du matin, pour mieux écouter le Christ me parler au cœur de tous les bruits de la journée.

 

En bonus, quelques paroles tirées de l’excellent petit bouquin de fr. François de Sainte Marie, Conseils pour la vie intérieure dans son chapitre sur le silence justement – attention, c’est un carme qui parle, hein, donc ça se sent mais ça se veut invitation pour tous.

 

 

 

 


o   « Le silence permet à l’âme, dans la mesure où il contribue à la dépouiller davantage des apparences sensibles, de saisir plus purement ce qui est au-delà des apparences. »

 

o   « Les âmes vraiment intérieures détestent le bruit, elles rayonnent la paix et l’harmonie sur tout ce qu’elles touchent, elles glissent, apportent tous leurs soins à ouvrir ou fermer une porte. »

 

o   « Que les âmes fassent silence, suggère sainte Thérèse d’Avila. Peu à peu, elles percevront un murmure léger que les bruits de ce monde couvraient jusque-là. »

 

o   « C’est du reste à tous les chrétiens que l’apôtre saint Jacques propose l’ascèse de la langue, nullement nuisible à la santé et tellement profitable à l’âme. »

 

 

mardi, décembre 13 2011

E(s)pris de sainteté, viens combler nos cœurs

 

Il y a quelques jours, à la suite d’une bête remarque de ma part sur internet[1], je me suis fait traiter d’ « esprit empreint de sainteté ».

 

Parce que je ne me pense pas « empreinte » d’une sainteté bien trop haute pour moi (ou alors je me sens pied, si vous préférez, ça oui, en marche), pécheresse comme chacun, je préfère marquer « éprise » de sainteté.

 

Cela était certes dit pour me renvoyer au modèle d’une sainteté mièvre et pudibonde que les images sulpiciennes rose bonbon et autres histoires niaiseuses pour enfants ont contribué à forger dans l’imaginaire collectif[2].

 

Mais la sainteté, ce n’est pas ça.

 

La sainteté, ce n’est pas un refus généralisé de tout ce qui touche à la vie humaine. « Au contraire, tes disciples mangent et boivent ! »[3] s’exclamaient les pharisiens et les scribes, outrés[4], à Jésus. Et ce n’est pas inversement réservé – ce que pensent d’autres personnes – à des surhommes et à des surfemmes, embrassant seuls des chemins aussi périlleux que glorieux : une perfection inaccessible ? La sainteté, c’est notre appel commun, à tous.

Quelle que soit notre voie pour y répondre, nous y sommes tous attendus.

 

La sainteté, c’est un accueil jour après jour de Dieu et de ce qu’Il nous donne de vivre.

La sainteté, c’est l’apprentissage de l’Amour, dans une grâce et une liberté qui se répondent harmonieusement.

La sainteté, c’est choisir cet Amour, inconditionnellement ; et désirer en vivre, profondément.

La sainteté, c’est un chemin abrupt aussi, oui, parce qu’il est chemin de toute notre humanité dans la suite du Christ et qu’il est donc aussi travail au plus profond de soi, dans les rugosités de nos êtres.

 

Mais la sainteté, c’est un chemin sur lequel il est beau de s’engager ;

Sur lequel, en fait, il est juste chrétien de s’avancer et qu’on ou tout au moins que, moi, j’ai trop tendance à oublier dans mes dizaines de préoccupations quotidiennes.

 

Je remercie la personne qui m’a fait cette remarque parce qu’en ce temps de l’Avent, cela m’appelle particulièrement à vivifier mon désir de sainteté,

A être pour de vrai « éprise de sainteté » dans l’accueil jour après jour, du don de Dieu, désiré ;

Don vivant à accueillir, à laisser vivre en moi, pour être un jour, non pas canonisée, mais bien, pour de vrai et pour mes frères, être « empreinte de sainteté ».

 



[1] peut-être un peu idiote d’ailleurs. En tout cas, certainement inutile.

[2] Façon Ste Thérèse et les roses autour vous voyez…

[3] Luc v, 33.

[4] Comme de vieilles outres… mais vous n’étiez vraiment pas obligés de lire cette note ! 

mercredi, octobre 5 2011

Une vieille

 

Depuis ma plus tendre enfance, j’ai un amour marqué pour ceux que l’on appelle parfois pudiquement les Anciens – pas seulement de l’Antiquité. J’estime leur âge, leur expérience et cette forme de sagesse qui est souvent la leur, portant un regard devenu affiné par les années sur le monde et sur la vie. J’aime ces rides et ces regards qui disent une histoire, qui révèlent un être… J’aime vraiment les regarder, emplie de respect pour ces années qu’ils ont traversées, comme ils ont pu, le mieux qu’ils ont pu.

 

J’aime les retrouver à une messe, dominicale ou de semaine, souriant à ma jeunesse leur répondant parfois avec trop d’exaltation ; ou au détour d’une rue, faisant leur marché autant que leur provisions des derniers potins du quartier. Avec amusement, avec tendresse.

 

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mercredi, août 31 2011

Vitamine pour septembre, et pour la suite !


Parce que ça fait du bien de le relire…

Mais surtout ça fait du bien de le redire, de le revivre, d’en vivre et revivre tous les jours ! 


 

« Et c’est alors que j’ai entendu : « Je t’aime ». Ca alors ! J’te jure que j’ai failli tomber en pâmoison ! Ce Je t’aime, je ne l’ai pas entendu dans le creux de l’oreille, c’était beaucoup plus fort que ça : je l’ai entendu par l’esprit, par le cœur. Une tendresse infinie qui serait montée comme une mer intérieure pour t’immerger. Et j’ai compris que c’était Dieu qui m’avait submergée et subjuguée. Là, tu ressens un sentiment océanique, et tu ressors en île, tout éclaboussé de bonheur. Alors a commencé entre lui et moi une grande histoire d’amour.

 

Depuis que je connais Dieu, j’ai beaucoup changé. Oh ! de l’extérieur, je n’ai pris que quelques centimètres, mais j’ai peuplé mon royaume intérieur de plusieurs milliers de sujets d’intérêt, et je suis bien décidée à ne pas en rester là ! Voilà, voilà : avant, je n’étais qu’un petit bout de femme de rien du tout ; maintenant, je suis une créature unique, parmi des milliers de milliers. C’est une sacrée métamorphose qui est à la portée de tout le monde, à une condition : aimer et se sentir aimé. Pour de vrai, et pour toujours. »

 

Tiré, bien sûr, de Jade et les sacrés mystères de la vie de François Garagnon.

 

mardi, juillet 19 2011

Catéchèse au gré du vent estival [ou d'un w-e entre Bec-Hellouin et Lisieux]

Il est des circonstances où la vie nous apparaît telle une paroi raide, lisse, sans prises - assez effrayante, il faut bien le dire : quelle voie emprunter pour atteindre le sommet ? Ou, tout au moins, pour avancer, un peu ? 

Troublé dans ses rêves de hauteur, à apercevoir des ouvertures trop lointaines pour ses pauvres moyens, le regard se perd, se trouble et apprend à redescendre. 

En bas ? Non, redescendre à sa hauteur, juste, certainement, avec plus de profondeur. 


A défaut de parvenir à appréhender les prises pour monter, apprendre le lâcher-prise de la confiance ? 
"Et nous avons cru"... 
Et demeurer, maintenant et à jamais !  
Demeurer non pour s'arrêter mais pour progresser dans cette seule hauteur qui soit vraie ; 
Cette hauteur au nom si galvaudé et pourtant synonyme tant de vérité que d'éternité : l'Amour. 
  

jeudi, mai 19 2011

L’Evangélisation, la conversion, c’est une histoire de cercles pas fermés

 

J’ai une fâcheuse tendance à aimer parler si mal de Dieu, de ma foi si petite, de ce qu’un catholique vit… et qui fait sa joie ! Je ne fais même pas spécialement exprès… Mais quand je rentre d’un bel événement, quand je sors d’une chouette célébration, quand je viens de me prendre un bon gros temps d’oraison, cette fameuse prière en silence qui se passe dans les profondeurs, ça explose malgré moi, et j’en cause, tout sourire, parfois même tout émue.

 

J’y songe parce qu’une copine me disait récemment, après un de ces moments d’allégresse de ma part – 5 baptêmes, pensez donc ! –, « je viendrais bien à une messe un de ces jours… mais ne crois pas que tu vas me convertir ! ». Cela m’a fait sourire intérieurement car je me suis immédiatement imaginée à la manière de ces infatigables prêcheurs de l’Evangile du Moyen Âge, à la manière d’un religieux aussi plein de foi que de douce folie, hurlant, clamant la Bonne Nouvelle sur les grands chemins… Puis, soudain, bien pire, dans une peau inquisitoriale, forçant les gens à la conversion, non… NON, brr ! Non : j’ai un trop grand respect de la liberté des gens… puis en plus, pour moi, cette liberté, elle vient de Dieu himself ! Qui serais-je pour forcer quelqu’un à se convertir ?

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mercredi, mars 9 2011

Bon Carême à tous !


Carême que je vous souhaite de vivre comme des hérons ! 



Entrer en carême, tel un héron... 

C'est à lire (et à vivre) sur sacristains.fr : 

Belle route vers Pâques à chacun, amis lecteurs !

mercredi, décembre 8 2010

Je lève les yeux vers les hauteurs

 

Quand un prépare un concours, on a tendance à avoir la tête dans le guidon : littérature française, grammaire, littérature comparée, latin, stylistique, allemand, ancien français… autant de mots qui deviennent la litanie scandant nos journées, dans un rythme rugueux, harassant, étouffant.

 

On a beau avoir choisi ce parcours, on a beau être passionnée par sa matière, on a beau savoir qu’après les difficultés devrait venir  un avenir peut-être plus serein, il est parfois dur de rayonner, de retrouver ses perspectives ou, pire, son désir, sa motivation initiale qui traîne, enfouie sous quelques kilogrammes de bouquins abscons.

 

C’est qu’à force de regarder le guidon, on oublie parfois qu’il convient de regarder un poil plus haut, à quelques dizaines de centimètres au-dessus : la hauteur fait un peu peur, prend un peu plus de temps pour l’accommoder mais elle rouvre nos yeux à la beauté. Elle redonne sa luminosité au paysage tout en évitant la chute, probable, de celui qui ne saurait regarder au-delà.

 

C’était il y a deux semaines, je traînais en réunion pour un futur grand événement catholique. Une réunion vraiment utile pour une fois, l’une de celles où l’on sort content d’avoir avancé, mais la tête en surchauffe après avoir épluché et réglé dix mille détails pratiques. Fin de journée. Une proposition, un acquiescement commun sans se consulter. Dix personnes se lèvent : un simple « Je vous salue Marie » doucement prononcé par ces voix d’hommes et de femmes qui se mêlent… Rien d’autre qu’une perspective regagnée, dans les échos imprévisibles de ma vie.  


vendredi, janvier 8 2010

Allons enfants de la patrie...




            La patrie, c’est le lieu où se trouvent nos pères. Mais où sont-ils ? Au cimetière, dans une terre que leur présence rend comme sacrée, ou bien dans l’éternelle vie de la Jérusalem céleste ? Penser notre cheminement dans le temps comme peregrinatio, c’est le penser comme un voyage dont la destination ne sera jamais atteinte dans le temps lui-même, où jusqu’à notre dernier souffle nous serons en route, et dont le moteur est l’espérance – l’éternité se donnant aux être temporels que nous sommes comme à venir. Cela interdit de s’arrêter et de se fixer, comme si nous pouvions être arrivés au terme. Cheminer prend alors un sens radical. […]

 

            Nous passons sur le chemin, mais le chemin lui-même ne passe pas, car il fonde perpétuellement le sens de ce à quoi il conduit.

 

 

Jean-Louis Chrétien, Pour reprendre et perdre haleine, « Chemin ».


jeudi, décembre 10 2009

Parce que, mine de rien, parfois...

ENFIN !

... ça fait du bien !

samedi, novembre 7 2009

Per crucem, gaudium !

Croix à Taizé

          Cela semblera curieux aux habitués de Taizé mais voilà un geste que je n’y avais jamais posé : celui de la vénération de la Croix.


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dimanche, juin 21 2009

Lexies, eau

 
J'ai peur - J'veux pas y aller - je flippe - naaaan, pourquoi ? - j'ai encore peur
Je suis terrifiée - je ne parlerai qu'en présence de mon avocat - c'est flippant
Je suis horrifiée - je suis trop nulle sérieux - non, c'est non - pourquoi moi ?
 
Mer déchaînée
 
"Pourquoi avoir peur ?" <euuuuh, j'sais pas moi, c'est-à-dire que... bah, euh, bref>
"Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ?" <euuuh bis>
 
Ok, ok...  
T'es gonflé "Là-haut" à me coller des évangiles pour moi quoi !
Je Te signale que je Te réveille si ça ne va pas !
 

lundi, juin 8 2009

Factum est : à Lui, aussi !

 
Il était temps.
 
Elle se dirigea vers cette église qu'elle apprécie tant,
Son petit havre de paix au coeur du Quartier Latin.
Elle poussa la porte capitonnée et se retrouva dans le noir.
Brrr, c'est qu'il faisait frisquet en plus !
Doucement, tracer un signe de croix qui enveloppe.
 
Ses yeux s'habituèrent à l'obscurité, elle distingua la luciole rouge.
Doucement, s'approcher.
Un genou à terre, puis l'autre.
Un large sourire, un "merci".
 
         
 

mercredi, mai 6 2009

Perdre du temps

 

Courir, faire, se fatiguer, être exténuée.


Des verbes qui nous rattrapent trop à certains moments de nos vies.

Comme des coureurs mal entraînés, on en vient à s’essouffler, à haleter dans un tourbillon où les choses se font indistinctes.

 

Peux-tu…. Dis, j’ai besoin… Que penses-tu de…. T’as pas encore fait… ?

Et ton mémoire, pas encore fini ?

Tu fous quoi ?

T’as rien à faire ! D’ailleurs, c’est pas bloqué ta fac ?

Tu n’as pas encore répondu à mon mail ?

Ah ah ah tu plaisantes, on fout rien en Lettres, t’as bien le temps de me faire ça !

 

On a beau aimer, la fatigue aidant, la nage se fait difficile dans l’eau de notre pataugeoire quotidienne et l’on risque la noyade si l’on s’aventure au large, large pourtant bien beau et enviable.

 

C’est dans ces moments-là, plus qu’aucun autre, qu’il faut apprendre à prendre du temps et même, pire peut-être, à perdre du temps.

 

Se rendre à des rendez-vous secrets, qu’on ne saurait manquer, bien qu’ils ne soient pas inscrits sur l’agenda.

Des rendez-vous qui feraient se gausser les foules.

Des rendez-vous qui ne se comprennent pas, qui se vivent.

 

 

Respirer et recevoir.

Perdre, pour mieux se donner.

 

vendredi, avril 3 2009

Vraiment

 
"Vraiment, il est juste et bon de Te rendre gloire, de T’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu"
 
 
Oui, vraiment.
 
 

lundi, janvier 19 2009

Au passage...

 
Depuis la BNF, je me rends compte que celle que je croyais être une amie publie mes délires écrits pourtant dans le seul but de lui remonter le moral...
Snif, ici :
 
Signé : la mère-grand très très vieille
 
P.S. Maggy : "Il" a répondu finalement ?
 

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