... ou simple problème d'onomastique belge ?
Vu à Bruxelles
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samedi, novembre 12 2011
Par Zabou le samedi, novembre 12 2011, 10:59
... ou simple problème d'onomastique belge ?
Vu à Bruxelles
dimanche, septembre 18 2011
Par Zabou le dimanche, septembre 18 2011, 00:44
D’après mes griffonnages du 5 septembre 2011
Ouvrir l’Evangile selon St Jean.
Lire « Au commencement » et sourire…
vendredi, septembre 16 2011
Par Zabou le vendredi, septembre 16 2011, 00:31
Notules à partir mon carnet de notes perso du 4 septembre
Arrivée à Dax, après la messe paroissiale de ce matin qui fut suivie de la bénédiction des pèlerins reçue entourée de quelques amis : cela était bien doux.
Pour la 1ère fois depuis que j’ai commencé le Camino, je marcherai seule… mais pas vraiment, en réalité.
Je sais que nombreux sont les pèlerins dans le sud de la France, que j’en rencontrerai plusieurs et, surtout, je sais que ce chemin est vraiment un chemin où l’on ne se sent pas, où l’on n’est pas, seule mais où l’on a au contraire la fabuleuse sensation d’être partie prenante de la foule de pèlerins à l’avoir parcouru depuis des siècles et de celle qui le parcourra encore ensuite.
Nous sommes membres d’une histoire de foi où chacun effectue pourtant son propre chemin, dans celui façonné par les autres et par Dieu.
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Installée, je ressors chercher de quoi dîner dans un kebab repéré en arrivant. Je ne vous dis pas le kebab : dans une galette pas industrielle, avec de la viande qui n’était pas l’ordinaire toute grasse non plus et, outre le classique « salade-tomate-oignon »[1], avec des olives et du piment ! Un kebab méridional quoi… Mais ce qui était encore plus remarquable, ce fut cet échange inattendu avec le tenancier, pourtant aussi clairement musulman que j'étais visiblement catholique :
- Je vous ai vue tout à l’heure avec votre sac : vous êtes pèlerine. Vous êtes la bienvenue, venez prendre le thé avec nous.
Hospitalité offerte, fraternité toute simple du pèlerin.
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Chapelle de la maison dio. Tabernacle illuminé d’une bien curieuse façon mais, dans le silence de la nuit qui tombe doucement, c’est très beau…
Comme une lueur brûlante d’amour, comme un cœur, seul éclairé, seul battant dans cette vaste maison qui s’endort.
Te rendre grâce et Te confier ce pèlerinage,
Tous ceux que je porte dans ma prière,
Ainsi que moi-même, humble pèlerine sur le Chemin.
Paix du cœur profond, Joie du Christ :
Que je sache Le vivre pour Le transmettre,
Amen, e ultreïa !
[1] Que celui qui pense qu’un autre ordre est possible soit déclaré anathème !
mercredi, août 24 2011
Par Zabou le mercredi, août 24 2011, 09:24
Si je devais rapporter un souvenir des JMJ… ? Question impossible : ma malle est pleine et je rentre tout juste, sans avoir eu le temps de trier le superflu de l’essentiel, et réciproquement.
Je peux vous narrer de folles journées, rire de moments épiques, m’émerveiller de l’amitié en toute vérité, ou de la joie partagée à des milliers et milliers de personnes… Je peux sourire si fort encore en repensant à la richesse des moments vécus et aux germes qu’ils constituent pour la suite. Je peux réfléchir aux paroles reçues, si marquantes, et au « comment » les incarner dans ma propre vie.
Tout cela est juste, tout cela est beau et vrai. Mais il y a, avant tout pour moi, ce silence goûté et regoûté qui fut l’assaisonnement des ces JMJ.
Vivre les Journées
Mondiales de la Jeunesse en tant que responsable de groupe, c’est
inévitablement s’exposer à les vivre mal, ou à moitié, tête baissée sur son
groupe, ses soucis (ses maladies, ses engueulades), sa course contre le
temps… Bref, encore plus mal que n’importe quel autre jeune, déjà pris et
surpris devant la multitude des propositions.
Difficile de se poser, on court, on est fatigué… Et c’est peut-être pour cela que, de ces JMJ, je retiens avant tout (mais pas seulement, hein…) un silence essentiel, parlant.
Petits silences pendant les messes, après des paroles fortes ou après l’Eucharistie.
Silence de l’adoration eucharistique dans une église du centre ville de Madrid le vendredi, en plein cœur de la journée.
Silence d’une autre adoration samedi soir, entre deux rafales de tempête à Cuatro vientos. Avec un Ave verum corpus qui me donna le frisson par sa beauté et ce silence qui suivit, si dense, à plus d’un million de personnes.
Ce qui se vivait dans ces silences, c’était le contrepoint nécessaire pour goûter à tout le reste ; les « blancs » qui permettaient d’écouter la partition puis de la jouer ; les « espaces » qui permettaient aux mots de se distinguer, de se vivre.
Ce qui se disait dans ces silences, c’était le Christ : ce qui me donnait de Le voir ensuite dans mon frère, quel qu’il soit, et dans ce moment joyeux plein de cris où Il était aussi présent.
C’était l’Essentiel, Celui qui nous réunissait tous ici…
Mardi matin, je suis allée à la messe de semaine dans ma paroisse. Passer d’une messe à 1.5 millions de personnes à une messe à 10 personnes fait un drôle d’effet…
Mais j’avais un immense sourire aux lèvres qui n’était pas seulement du aux questions enthousiastes des Anciens de ma paroisse sur les JMJ : c’était simplement qu’il y avait le même Essentiel qui se donnait, qui se vivait…
Le Christ, présent, toujours agissant, au cœur le plus profond de nos vies, pour vivre de Lui.
samedi, juillet 17 2010
Par Zabou le samedi, juillet 17 2010, 00:38
Je crois ne surprendre personne si je dis que j’aime beaucoup les églises. Dès que j’en vois une, il m’est difficile de n’en pas franchir le seuil pour aller l’admirer. (Bon, d’accord, sauf quand il n’y a pas la clef). Je dois dire qu’en Allemagne, je suis particulièrement gâtée : il y en a pour tous les goûts, de mes églises romanes bien-aimées à la rigueur protestante (qui a clairement marqué le territoire), en passant par les belles folies baroques bavaroises. Bref.
Cette année, il faisait chaud. Et peut-être mes yeux ont-ils été sujets aux mirages mais, dans les églises, j’ai vu de drôles de façons d’étancher notre soif d’eau vive... dans les bénitiers.

Serait-ce une façon de nous dire « à la soupe » (spirituelle, certes) ?
Ou « gare, ça brûle » ?

Là, je n’ai toujours pas compris…
Boire à la source ?
Laver ses
pieds et ôter ses sandales « car le lieu que tu foules est sacré » ?
Ou les Dominicains sont-ils passés par là pour faire de chacun de nous les "chiens" du Seigneur ?
D’autres propositions ?
mardi, mai 25 2010
Par Zabou le mardi, mai 25 2010, 02:36

in Paul Verlaine, Sagesse
lundi, août 10 2009
Par Zabou le lundi, août 10 2009, 23:56
Cologne.

Ce soir, en levant mon regard vers le Dom illuminé, les souvenirs ont afflué.
Il y a quatre ans, 2005, les JMJ, la jeunesse du monde entier, la foule en délire au pied de cet édifice, les chants, les danses, le silence impressionnant de la veillée à Marienfeld...
Venimus adorare eum…
Il y a quatre ans… Je ne peux m’empêcher de sourire et de revoir tant de scènes.
D’un dimanche quelques mois auparavant où, agressée sur le parvis de la cathédrale de mon diocèse par un complot, j’avais dû faire face à un inopiné « veux-tu ? »… Et Zabou dit oui, et Zabou toute jeune devint responsable de doyenné et responsable de car pour ses premières JMJ : sacrée expérience.
Je me souviens…
De ce formidable accueil des Allemands. À Lippstadt tout d’abord, puis à Cologne… Ah cette formidable mamie-boulangère qui continuait, âgée, à servir en boutique pour aider son fils ! Quel modèle d’accueil pour trois jeunes Françaises qu’elle ne connaissait pas !
De ces moments de rencontre, de joie, de fous rires, de Laudes « quand même » à l’église paroissiale après 2h de sommeil, de cet enthousiasme le long du Rhin, de ce service au pied de la colline pour la messe finale, de cette extraordinaire sensation de partager sa Foi en ce Dieu qui nous aime follement à un million d’âmes : tant de joie !
Il y a quatre ans, je portais en moi l’annonce d’une décision pesée dans le silence d’une abbaye qui, je le savais, provoquerait quelques remous. Durant ces JMJ, je l’ai confiée à ce Dieu fait homme que j’étais venue, avec des milliers d’autres et le cœur en allégresse, adorer. Alors, dans cette cathédrale vertigineuse, j’ai pérégriné en quête de quelque chose - ou plutôt de Quelqu'un - et j’ai prié d’avoir ce courage qui me faisait défaut.

Ce soir, la cathédrale était ouverte. J’ai poussé la porte et suis rentrée au son du grand orgue, un peu émue, pour remercier. Mon regard a caressé les flammes des quelques âmes venues achever leur journée dans une dernière prière à la lueur des bougies. J’ai souri.
Venio adorare eum…
Aujourd’hui, je regarde le chemin. Des décisions, je sais bien qu’il y en aura d’autres qui, peu à peu, prennent ou prendront le temps de germer : je ne sais ni le jour, ni l’heure où, elles, à leur tour, il faudra les annoncer puis, surtout, les accomplir. Mais, par ces choix qui nous rendent pleinement humain, si Dieu veut, elles seront belles.
À toi, ô mon Dieu, de guider mon pas !

samedi, août 8 2009
Par Zabou le samedi, août 8 2009, 22:44

mercredi, août 5 2009
Par Zabou le mercredi, août 5 2009, 18:46


lundi, août 3 2009
Par Zabou le lundi, août 3 2009, 13:10
dimanche, août 2 2009
Par Zabou le dimanche, août 2 2009, 18:37
Heidelberg, ville de Luther.
Heidelberg, ville où le protestantisme gagna vite les cœurs.
Heidelberg : il fallait que la Contre Réforme vînt.
Elle vint : les Jésuites arrivèrent. Mais que faire quand les églises sont déjà temples ?
En construire une neuve, bien sûr ! Mais comment ?

Vous prenez deux églises protestantes (en bleu), vous trouvez le milieu et vous construisez une monumentale église au milieu sur le modèle de celle du Gesu à Rome avec le collège qui va avec : vous obtenez la Jesuitenkirche. (en rouge) /Je pense qu'on voit mal sur d'aussi petites photos mais j'ai fait ce que j'ai pu/.
Une église baroque jamais terminée, ça dépote sec à l’intérieur !

Monumentale église qui a oublié d’être surchargée. Belle église où le blanc est rehaussé de quelques touches dorées, de sculptures conçues assez logiquement (Pierre correspond à Paul, Augustin à Ambroise usw.)

Ce matin encore, j’y suis allée à la messe et, non simplement vêtue de blanc, je dus… lire la prière pénitentielle ! Au-delà du côté surprenant de la chose (« Aber… aber… Ich bin Franzose ! Ich spreche nicht gut ! »), je dois raconter que j’ai été accueillie d’une façon formidable depuis que je suis ici aussi bien par le clergé que par les diverses personnes engagées : sacristain, organiste, lecteurs et servants. Et même par le clergé international puisqu’un prêtre tchèque et un prêtre slovaque se trouvaient là également. D’une façon fraternelle, pas comme une étrangère, juste une sœur en Christ qu’ils se réjouissaient d’accueillir. Et pourtant, qui suis-je sinon une simple petite laïque française sans importance ?
Je n’aime pas trop les expressions toute faite comme « citoyen du monde » ou encore tout ce que l’on peut raconter sur l’Europe, sur le fait de se sentir européen : cela sonne à mon oreille comme autant de mots ronflants qui ne recouvrent trop souvent que du vide ou, pire, une négation de notre propre patrie.
Mais, ce matin encore, dans cette belle église, j’ai cru ressentir à nouveau et vivre un peu plus ce que c’était, ce que c’est qu’être catholique.
vendredi, juillet 31 2009
Par Zabou le vendredi, juillet 31 2009, 18:31

Par Zabou le vendredi, juillet 31 2009, 18:10
Après avoir réussi cet examen, vous pouvez par exemple
- être en mesure de comprendre les informations essentielles des conversations, des annonces publiques et des messages radio, même dans les détails,
- comprendre précisément les principales informations des articles de journaux, des statistiques et des descriptions se rapportant à la vie quotidienne,
- rédiger des messages cohérents, privés ou informels, comme des lettres ou des e-mails,
- participer à une simple conversation sur un sujet qui vous intéresse personnellement, donner votre avis en quelques mots et réagir de manière appropriée à l’opinion de votre interlocuteur,
- faire le récit d’une situation de la vie quotidienne, soumettre une proposition ou convenir de quelque chose.
mercredi, juillet 29 2009
Par Zabou le mercredi, juillet 29 2009, 18:03




mardi, février 10 2009
Par Zabou le mardi, février 10 2009, 23:03
Avec ses terres brûlées au vent, ses landes de pierre, ses vastes étendues, ses lacs, lochs et ses mers, on pouvait bien se douter que l’Ecosse, loin d’ouvrir seulement à un quelconque "imaginaire celtique" ou encore à un bête tilleul menthe, ouvrait aux sens la possibilité d’un accès à l’esprit. Voilà donc ce que je me propose de vous faire découvrir ici dans un rapide exposé : l’Ecosse spirituelle. En trois parties, cela va de soi, et en images.
I Découverte de l’altérité : accueil ou peur ?
La première étape de tout voyage est la découverte (ah, je note ce topos, ça servira pour mon futur tutorat de "littérature des voyages". Ou peut-être tout ce billet, histoire de regarder leur tête). Encore plus que chez nous, nous voilà confrontés à l'altérité, passionnante et délicate à la fois (pensez donc ! Ces gens-là parlent anglais !).
Cette découverte, il convient de la faire, nez au vent, au gré des rues...
Super !
Babel ou vraie Pentecôte ? Il y a plein de langues différentes sur la vitrine !
On dirait qu'il y a même une affiche en français ! Ils ont des méthodes d'Evangélisation de oufs ces Ecossais. Je m'approche.
Hum, en réalité, toutes les affiches font peur et donnent envie de prendre ses jambes à son cou. Si cette dernière est encore assez douce, les autres nous représentent un Dieu père fouettard, peu compatible avec le Dieu auquel je crois, celui des chrétiens. Qui sont ces gens ?
Brr... Il fait froid d'un coup.
Et pour lutter contre le froid, il faut... manger ! (Ah, quelle superbe transition que voilà Zabou, splen-dide !)
II Les Nourritures spirituelles.
Y a-t-il besoin de commenter cette photo si parlante ? De la nourriture pour l'âme ! Dans un café !
Qui oserait encore dire qu'il manque à notre monde un supplément d'âme ?
(-Moi m'dame, moi !
-La ferme)
J'en suis restée coite.
Du coup, histoire de ne pas me laisser abattre, j'ai commandé un chocolat chaud aux chamallows.
Heureusement car je n'étais pas au bout de mes suprises, dans mes pérégrinations sur cette terre celtiquement et conceptuellement spirituelle.
III L’Ecosse, nouvel Eden.
L'Ecosse, ce n'était rien de moins que le Jardin de l'Espérance !
En route pour un nouvel Eden ?
mercredi, février 4 2009
Par Zabou le mercredi, février 4 2009, 09:59
dimanche, février 1 2009
Par Zabou le dimanche, février 1 2009, 01:24
mardi, novembre 11 2008
Par Zabou le mardi, novembre 11 2008, 21:07


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