Pentecôte.

 

Cette confirmation de mon cousin hier soir, avec 125 autres adultes du diocèse… Vigile, veiller ensemble et prier ; et recevoir, et être marqué, pour toute la vie, de l’Esprit Saint, le don de Dieu. Démarche de cet aîné tant apprécié qui s’engage : émotion, joie profonde, bonne nouvelle !

 

Et constater la veille que cela fait dix ans que l’on est soi-même confirmée. Et ces questions qui se posent à l’esprit comme autant d’aiguillons bienfaisants pour le cœur : « qu’as-tu fait de ta confirmation ? Qu’en fais-tu ? Qu’en feras-tu ? » Envoyée...

 

Questions qui résonnent dans un contexte qui les amplifie. Répondre – comment ? – à certaine discussion impromptue, renversant les données et posant de nouvelles questions : ne pas…. ? Et alors…. ? Avoir de…  ? Mais… mais enfin « l’homme est créé pour louer et servir Dieu » ! Et puis-je ? Et saurais-je ?

 

Souffle imprévisible… pour de vrai ! Doutes, questions, réflexions longues et solitaires – et sans doute faut-il en sourire.

 

Accepter au mieux ce qui m’est donné, non dans « le regard fier et le regard ambitieux » mais dans l’humilité et la douceur du cœur : peut-être est-ce cela qui m’est demandé, à moi ? Peut-être.

 

Mais toujours, toujours, accepter de se laisser déranger dans nos prévisions pour mieux aimer, comme tous ces nouveaux confirmés aux histoires uniques, comme autant d’Évangiles vivants.

 

Envoyés pour témoigner…

À la Pentecôte commence le règne du témoignage, de la Foi : y croire, le cœur brûlant, quitte à tout laisser se consumer !

Brûler à jamais pour porter une vive flamme à ce monde vers lequel le Seigneur nous envoie.

 

Esprit Saint, esprit de démesure, viens nous donner ta juste mesure.