Zabou the terrible

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Tag - Evénements cathos

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mardi, mars 9 2010

Avec messes intégrées !




Youhou, le mag 3 en un !
Ou comment gagner en temps, allégé (-50 %) ?
Enfin, y a-t-il une version "sans" pour les allergiques ?

samedi, février 27 2010

Ah oui, j'avais oublié

Hier et ces jours-ci, je me promène dans la sacristie. La neige, les arbres (ah, photo de retraite !), le Carême, tout ça et le reste. D’ailleurs, si vous, vous savez comment vivre votre Carême, je suis toujours preneuse, hein.

mercredi, février 17 2010

De cendres, de pierres et de chair


Le Carême, un temps pour déblayer le terrain ?

 

Assurément pour devenir « ambassadeurs du Christ. […] Et puisque nous travaillons avec lui, nous vous invitons à ne pas laisser sans effet la grâce reçue de Dieu .»

(2ème lecture du mercredi des Cendres)

 

Au travail, donc !

Avec la grâce, tout paraît plus léger, plus transparent... même ces pierres qui roulent sans cesse au fond de notre cœur, nous faisant trébucher, par leur lourdeur, leur rigidité et leur opacité : qu'elles deviennent autant d'occasions de transfigurations.

 

Belle route vers Pâques à chacun !


mardi, février 2 2010

Lumière de nos vies

 

            Le 2 février, c’est la fête de la Présentation de Jésus au temple : grande, belle fête où l’on ne fait pas que manger des crêpes (malgré les apparences, je sais) mais où Syméon et Anne nous sont donnés comme modèles de l’attente pleine d’espoir du Christ, vraie lumière du monde. À notre tour, nous allumons des cierges qui sont bénis : invitation à l’espérance, invitation à la joie, invitation à être à notre tour lumières du monde. Car, comme le dit l’Évangile, l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ! Invitation à laisser transparaître  la lumière du Christ dans nos vies pour en rayonner plus loin, toujours plus loin. Je la trouve vraiment belle cette fête… et bien au-delà des crêpes.

 

            Le 2 février, c’est aussi la fête de la vie consacrée, notre fête à chacun puisque Dieu nous a tous choisis, individuellement, et consacrés lors de notre baptême. Mais aussi et surtout la fête de tous ceux qui ont consacré toute leur vie au Seigneur d’une manière toute particulière, le choisissant comme leur Tout.

 

            Souvent peu visibles, souvent peu audibles, fondus dans la masse, dans un recoin d’une paroisse ou cachés dans la profondeur d’un monastère, les oublier serait facile, trop facile... Mais mon billet de ce jour est aussi pour eux, pour rendre grâce de ce qu’ils sont, eux tous, multitude de visages connus et inconnus, multitude de priants, les pieds sur terre, le visage au ciel dans leur incroyable et admirable diversité. Et pour rendre grâce plus particulièrement pour tous ceux que je connais, de ce qu’ils ont éclairé pour moi, par leur vie, un aspect de la vie du Christ et, si souvent, un aspect de la mienne. Rayonnement d’un regard, fulgurance d’une parole, témoignage d’une vie…

 

Qui regarde vers Dieu resplendira

Sans ombre ni trouble au visage


dimanche, janvier 3 2010

Tibère-ville




L’Epiphanie, c’est le surgissement d’une présence dans nos vies, c’est une manifestation soudaine qui vient illuminer notre existence. J’aime cette fête qui me dit à moi, jeune chercheuse, que je me dois d’être toujours disponible, tendue vers les signes, petits et grands, qui viennent manifester au creux de ma vie une présence divine.

 

C’est aussi ce jour que se développe cette année une polémique dans l’un de mes diocèses de villégiature, un petit diocèse sympathique de l’ouest. Une histoire somme toute assez banale, assez humaine, de bras de fer entre un curé et son évêque. Le problème est que le tout-internet-catholique s’en empare, pour l’ériger en fer de lance d’une n-ième bataille entre tradis et progressistes, entre esprit de conquête et de reconquête de part et d’autre. Les uns râlent sans fin contre leur évêque, les autres veulent mettre à pied un curé désobéissant : cool.


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vendredi, décembre 25 2009

Noël comme une valse


La joie, la paix, la douceur : trois caractéristiques de cette fête de la Nativité.

Fête en trois temps aussi pour moi cette année car fête qui se déguste en trois moments, déclinaison d’un seul et unique événement.

Dans la Nuit, le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. En plein cœur de la nuit, commémorer et célébrer la venue d’un tout petit enfant, qui ne nous fait que le cadeau de sa pauvreté et de sa fragilité. Et, devant la pauvreté d’un Dieu fait homme, s’agenouiller…


À l’aurore, alors que les ténèbres règnent, que les rues sont vides, que les yeux s’ouvrent difficilement, que le froid nous saisit, se lever pour accueillir Celui qui est la Lumière du monde. Venir les mains vides, offrant simplement notre présence, notre vie, comme cadeau. Il est né ! Il est né… Avoir envie de le clamer sur un parvis où le jour, enfin, s’est levé ! 

En plein milieu du jour, enfin, explosion de la joie de la Nativité !

 

Dieu s’est fait homme….

Cela valait bien le coup de le dire trois fois différemment, pour donner ses trois dimensions à un événement qui dépasse les nôtres :

 

Longueur : durée infinie

Largeur : le monde entier.  

Epaisseur : au plus profond du cœur de l’homme.  

 

Et le Verbe s’est fait chair, et Il a habité parmi nous.

Pour donner à notre temps humain toute sa direction, par un petit enfant, dans la simplicité d’une crèche.

 

Joyeuse, paisible et douce fête à vous tous !

 

dimanche, novembre 29 2009

Bon Avent / Bonne année !


Couronne
Qu'Il rende ferme notre Foi, joyeuse notre Espérance, constante notre Charité !

dimanche, novembre 15 2009

Confirmé !


Après la confirmation de mon frère Thibault

Confirmé neuf de l’an zéro-neuf


dimanche, novembre 8 2009

Taizé.comm

Laisser transparaître la lumière

C’est honteux ! Une semaine que je suis rentrée de Taizé et je n’en ai pas encore causé ? Bon, j’ai des excuses mais tout de même ! En un mot, comme toujours, Taizé, ce fut… bien. Comme toujours.

 

Et il n’est rien à en dire de particulier, comme toujours. Sinon, comme jamais et comme toujours ce plaisir de la communion, cette joie fraternelle à se retrouver. À la dimension du monde, à la dimension d’un pays, à la dimension d'une communauté, à la dimension des connaissances (Alto séquanais, Manchots, et même un Dijonnais égaré par là),  à la dimension de soi.

 

Peut-être à la dimension de Dieu, en fête.


lundi, novembre 2 2009

Ô mort, où est ta victoire ?

Là où reposent les miens

 

Aujourd’hui, c’est la fête des morts.

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dimanche, novembre 1 2009

Parce que ça se passe de commentaires [Toussaint 2009]

Parce que ça se passe de commentaires,

Parce que j’aime énormément ce passage

Parce que vous êtes sûr de l’avoir vraiment bien lu ?

Et parce que, oui, d’accord, j’ai besoin d’un peu de temps pour écrire un billet consistant…


Le chemin, la vérité et la vie ?

 

 

2ème lecture de la fête de la Toussaint (1 Jn 3, 1-3)

 

Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu - et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu.

Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est.
Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.

 

jeudi, octobre 29 2009

Ceci est un billet inintéressant


Croix de Taizé

 

Oui. Et zut si ça ne vous plaît pas, je me sens d’humeur très autoritaire ce jour (et le premier qui dit que je ne suis pas crédible…).

 

Bref, tout ça pour vous dire que demain je pars à Taizé (comment ??? Vous ne connaissez pas ? Rattrapage possible par là : http://www.taize.fr mais c’est encore mieux en y faisant un tour soi-même, au cœur de la Bourgogne).

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’à mes heures pas perdues du tout, j’anime une équipe de p’tits jeunes qui cherchent Dieu, lycéens de l’enseignement public et qu’ils se rendent 4 jours là-bas avec le reste de l’aumônerie.

 

Dans ce lieu de rencontres, de silence, de chants et de paix (oui, Taizé, c’est tout cela à la fois et le pire c’est que cela fonctionne). Alors, en tant qu’animatrice, je m’en vais les rejoindre deux jours, partager avec eux cette belle expérience de descente au plus profond de soi qui permet d’y rencontrer ensuite les autres.

Un sacristain, ça sonne les cloches

Mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, outre mon p’tit frère (qui fait aussi partie de mes p’tits jeunes : le pauvre), j’y croiserai également une partie des sacristains : lui, elle et lui !

 

Ainsi qu'une gente demoiselle normande (encore une !) que, dans la sacristie, on aime beaucoup lire : elle !

 

Bon, après ce moment « ma vie, mes joies et mes rencontres.com », je file retourner travailler, c’est qu’il y en a qui bossent voyez-vous ! ;-)


...Exaudi orationem meam et clamor meus ad Te veniat... Tu Deus in aeternum permanes, in aeternum permanes... 

dimanche, octobre 25 2009

Peaux d’vaches ?

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« L’Église, elle est vachement riche ! »

 

Grief souvent, si souvent, entendu d’une Église qui ne vivrait pas ce qu’elle proclame. Qui annoncerait un Messie de pauvreté là où elle ne ferait que prospérer sur le dos de fidèles vaches-à-lait. « Meuh » disent les chœurs de l’extérieur, beuglant en chœur, proches d’une ruade si inutile pour ébranler plus une vieille dame déjà bien remuée.

 

Meuh donc ? Meuh non surtout.

Je le savais mais, ces deux derniers jours, j’ai pu le voir, j’ai pu le vivre et il me faut donc l’écrire.

 

Passant 2 jours à la maison de la CEF (i.e. la grande organisation qui gère toute l’Église de France dans à peu près tous les domaines), bel immeuble, pratique, mais pas extravaguant non plus, j’ai réunionné avec  quelques autres ruminants aussi calmes que moi. Notre rumination à nous est faite à base de Parole de Dieu : c’est de suite plus calme[1] dans la panse (parfois moins doux que de s’énerver pour rien, il est vrai).

 

Bref. On préparait quelque chose pour des p’tits jeunes : un rasso national à Paris pour plusieurs centaines de robes blanches venues de toute la France, dont vous entendrez certainement parler sur ce blogue de temps à autre. C’est plein de travail mais c’est super, non ? Eh bien, pour une manifestation comme celle-ci, qui sera si importante, au sein de l’Église même et concernant des jeunes à son service, il n’y a possibilité d’aucune aide financière au niveau national.

 

Aucune, vous avez bien lu. Et notre budget doit être équilibré. Deux heures passées à retourner le problème dans tous les sens pourtant, sans faire tomber le moindre centime de la besace. Rien. Aucune aide financière, aucune aide matérielle ou humaine supplémentaire…. Rien. Et l’on me parle après de la richesse de l’Église avec ironie ?

 

Assez désespérant, je dois dire.

 

Cependant, en levant les yeux, j’ai vu ces dix regards… J’ai vu ces dix paires de bras aux manches qui ne demandent qu’à être retroussées… J’ai vu ces dix personnes motivées pour organiser.

 

Et J’ai compris à cet instant qu’elle était là, la richesse de l’Église.

Et pas planquée en plus, cette vache de richesse, même s’il reste une vague histoire d’étable là-dedans… !  

 



[1] ‘tention, j’ai pas dit que la Parole de Dieu, c’était d’la bonne ! Quoique…

vendredi, octobre 16 2009

Le Sel de la Parole



Il a une voix qui résonne, une parole salée, érodée et vivifiée tout à la fois par les multiples années auprès de ce peuple auquel il s’est senti envoyé : ceux de la rue, les petits, les loubards.


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mercredi, octobre 7 2009

Si le Seigneur ne bâtit la maison...


Tous, je les connais.

 

Un an déjà de passé ensemble… Mais notre compagnie mutuelle nous plaisait bien : on a donc ressigné de part et d’autre pour un an. Alors, ce soir, il était temps de les retrouver.

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dimanche, septembre 13 2009

Fidélité


Sr Huguette de La Garanderie

Fidélité, mot galvaudé

Fidélité, image de l’impossible ?

Hier, des rides, des fauteuils roulants, des gens impotents. D’autres encore valides, presque pimpantes mais sur lesquelles se sent tout de même le poids des années.

 

Et parmi cette foule disparate d’une maison de retraite religieuse, quelques-unes de fêtées, dont le regard s’éclairait d’une lueur bien particulière. Parmi ces fêtées, la doyenne d’âge et de profession « qui ne fait pas son âge », « qui court encore à travers toute la maison » : ma grande tante.

 

70 ans de profession religieuse… l’impossible ?

70 ans de fidélité à son Seigneur… sans en avoir jamais dissimulé les difficultés, les moments de doute, d’apparent échec et pourtant une certitude profonde d’avoir vécu, de vivre bien sur sa route à elle qui rejoint toutes les autres à sa destination finale.

 

Debout, le sourire aux lèvres, la voix ferme, elle a renouvelé hier ses vœux, ces conseils évangéliques que l’on juge partout si dépassés. Et j’ai été émue de la voir affirmer encore hier son engagement « pour toujours », pour demain dont elle ne sait de quoi il sera fait.

 

Dans ce monde où tout semble parfois mouvant, où l’on a peur, à vous qui fêtez aujourd’hui vos 93 ans, ma tante, merci pour la fabuleuse image d’engagement sans idéalisation d’un état, pour l’exemple de confiance, que vous nous donnez, que vous me donnez.

 


jeudi, septembre 10 2009

Comment dit-on pardon en breton ?

 

Aucune idée. Mais j’ai cru en apercevoir quelques dimensions.

 

Une chouette basilique granitique avec une source miraculeuse.

La basilique du Folgoët, encore

 

Des bannières bien alignées, bien rangées, bien nettoyées…

Mise en place de la procession

 

… portées par des gens costumés, des plus grands aux plus petits (même si l’on est vraiment grand dans la mesure où l’on est petit, comme chacun sait)

Pardon à tous ?

 

Puis une statue avec laquelle on processionne.

Notre-Dame de Folgoët

 

Bref, ça donne tout ça :

 

Patronez nous

 

vendredi, août 28 2009

Saint Aug'

 
 
 

« Renouvelle, Seigneur, dans ton Église, l’esprit dont tu as comblé l’évêque saint Augustin, pour que, remplis de ce même esprit, nous n’ayons soif que de Toi, source de la vraie sagesse, et ne cherchions que Toi, auteur de l’éternel amour » (oraison de la St Augustin)

 

C’est la saint Augustin ! Et j’aime bien Augustin, moi (et pas seulement parce que je l’ai casé dans la conclusion de mon mémoire à deux reprises, non, non, ne commencez pas à faire du mauvais esprit, je vous prie !). Avant, c’était pour moi le bel auteur si doué mais si éloigné des Confessions puis, le jour où j’ai vraiment poussé la porte de ce livre non plus seulement avec mes yeux mais avec mon cœur, je me suis rendue compte que c’était un pauv’type, donc un type proche de moi. Alors, je me suis mise à l’apprécier, à le goûter et on est devenu potes. 

 

Franchement, quand on lit un machin pareil : « Je t’ai aimée bien tard, Beauté si ancienne et si nouvelle, je t’ai aimée bien tard ! Mais voilà : tu étais au-dedans de moi quand j’étais au dehors, et c’est dehors que je te cherchais ». Ouais, ben ça, c’est tout à fait moi, souvent, il a tout juste !

 

Et puis, il y a aussi la légende qui concerne le Chercheur. Oui, parce que ce saint, il aimait se poser plein de problèmes, plein de questions qui dépassaient sa p’tite tête, tellement que ça devait même lui donner des maux de crâne. Enfin, là, je suppose. Il paraît qu’un jour, se promenant en méditant le mystère de la Trinité (… que d’ailleurs, il explique super bien pour un mystère !) sur la plage (y a pire !), il a vu un enfant en train de jouer. Mais cet enfant ne bâtissait pas un château, il tentait de transférer l’eau de la mer dans un trou creusé dans le sable avec une cuillère ! Augustin, intrigué, lui demande  ce qu’il fait et s’il pense vraiment qu’il va réussir à mettre toute l’eau de la mer dans son trou. L’enfant lui répond : « Et toi, Augustin, crois-tu vraiment que tu pourras mettre tout le mystère de Dieu dans ta tête ? » Et vlan, une bonne dose d’humilité réaliste, une ! J’aime bien me souvenir, souvent, de cette légende. Ce qui n’empêche pas de marcher, de chercher, de bouger… en toute humilité.

 

mardi, juin 2 2009

Quand les retraités font l'una(-anima)nimité !

 
 

Vous savez cette sensation que la vie déborde, excède, nos pauvres mots ? C’est ce qui me saisit après cette fête de Pentecôte, incapable que je suis de poser des mots sur cette Joie profonde qui m’habite. Un Beau, très beau, week-end

 

Que retenir ? Que retenir entre la joie des moments partagés, l’émotion profonde ressentie à plusieurs moments, cette prière qui nous portait sans cesse, la douceur d’être dans un lieu que j’aime, ces sourires, ces « oui » pleins de foi à la confirmation de l’automne prochain… ? Je l’ignore, tant ça fuse !

 

Ce week-end, j’ai vu des choses fabuleuses.

Du sourire éclatant de l’ado splénétique en temps normal,

Du lever (volontaire !) pour aller aux Laudes à 6h30 de celui qui se lève à 11h d’habitude, pour… eh oui, encore plus fou… prier.

Des réflexions profondes de ceux qui craignent de se livrer, car un peu serait déjà trop : une parole libre, sans crainte du regard de l’autre, donc vraie.

Des temps de prière au silence d’une densité loquace.

Des conversations en marchant avec un tel ou une telle, belles, justes, étonnamment profondes.

 

Pépites de vie que j’ai admirées ; douceur des regards et des rires.

 

Une demande bouleversante. Un « veux-tu… », certes, encore une fois, mais où le lien du sang se mêle au spirituel. Quand le frère deviendra filleul. Puis, quand on sait… c’est d’une Beauté à en chialer. Touchée. (Non, je ne veux pas de mouchoirs, merci)

 

Puis, après le départ de tous ces jeunes, « mes » petiots, mes schtroumpfs préférés, prendre le temps.

Prendre le temps de la prière, et communautaire, et solitaire,

Prendre le temps de l’aération neuronale en bords de Loire,

Prendre le temps de l’admiration,

Prendre ce temps, si essentiel, de l’accompagnement pour toujours remettre Dieu au centre, pour mieux aimer, dans la Joie.

 

Parler dans l’action de grâce commune.

Par des paroles fortes : « c’est vrai ? » Ouch, fou !

Pour aller plus loin, cum Sancto Spiritu !

 

lundi, juin 1 2009

Télégr-âme

 
Suis bien rentrée - stop
Tout s'est très bien passé - stop
Sourire aux lèvres bien accroché pour les schtroumpfs - stop
Sur moi aussi - stop
 
Vais me coucher, suis crevée : c'est qu'le vent souffle parfois trop fort
Alors, marcher avec lui ! - go (to bed notamment)
 
 

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