Zabou the terrible

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Passeur d’Il


 

Mots qui n’osent se dire, comme cachés,

Comme venus d’une étrange pudeur ;

Mots provoqués au détour d’une question

Mots qui, soudain, se font anamnèse.

 

Des paroles du passé,

Aux paroles du présent.

 

Ce fut hier, et cette parole, oui,  

Cette parole-là, que tu m’avais dite

M’avait aidée… en fait,  

M’aide encore aujourd’hui à vivre.

 

Combien, alors, tu fus témoin du Christ pour moi,

Je m’aperçois que je ne te l’avais jamais dit ;

Alors que tes mots m’avaient fait grandir d’un coup

Pas n’importe comment : en Dieu.

 

Le dire les yeux un peu détournés :

Pudeur de l’âme… sans perte de joie.

 

Même pas à se dire merci

Mais à se tourner pour prier :

Doxologie…

 

Eclats furtifs d’action de grâce,

D’émotions souterraines

Vers et par cette source intérieure ;

 

En silence, rendre grâce ;  

Pour l’Œuvre de Dieu aux multiples passeurs.

 

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