
Non, désolée, ici, il ne s’agira pas de parler de fesses, de sexe ou d’autres histoires sises sous la ceinture. Il ne s’agira pas non plus de parler de continence sexuelle.
Encore moins in parce qu’encore moins croustillant[1], il va simplement s’agir de parler ici de chasteté. De chasteté comme vertu pour chaque homme, valable quel que soit notre état de vie, de ce conseil évangélique que chacun est invité à vivre comme recherche de justesse dans sa relation à l’autre.
« La vertu de chasteté ne se borne pas à éviter les fautes indiquées : elle a aussi des exigences positives et plus hautes. C’est une vertu qui marque toute la personnalité dans son comportement tant intérieur qu’extérieur. » Persona humana (1975), §11.

