Zabou the terrible

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Tag - Dans concours y a cours

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mercredi, novembre 16 2011

Réserver un hôtel ou "cherchez et vous trouverez"...

Un concours fini, il faut bien penser au suivant et à ses contraintes matérielles. Comme, par exemple, à réserver un hôtel. 

Quelle ne fut pas ma surprise en lisant les conditions tarifaires de l'établissement de mon choix ! 

Eduquée au "demandez et vous recevrez" évangélique, à la parabole de l'ami impertinent qui frappe sans se lasser, cela ne me fit du coup pas hésiter une seule seconde quand l'heure vint de remplir les champs de réservation. 

Bon, ok, c'est pas 100% garanti comme dans la Bible (même si la réponse est parfois, certes, décapante)... 
... mais ça valait le coup de demander, non ? ;-) 

dimanche, novembre 13 2011

Notre Père des examens

 

 -  Un café et un croissant s’il vous plaît ! 

Plaquer mes mains frigorifiées contre la revigorante chaleur de la tasse et en abreuver mon réveil brumeux d’une gorgée ;

 

Lentement, doucement, sortir mon téléphone de ma poche et, dans ce café si étrangement peuplé d’un mélange d’habitués et de gens stressés, prier silencieusement l’office du matin.

 

- Seigneur, ouvre mes lèvres…

Lentement, doucement, laisser descendre et résonner les mots en moi… Et pourtant sourire en lisant le début de l’hymne « Père du premier mot » ; et y revenir ensuite.

 

Prier dans cette morne ambiance sans teint ; prier au cœur du monde qui s’éveille ;

Lentement, doucement, dans la discrétion : faire monter en moi les mots que l’Eglise donne à prier ce jour-là.

 

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dimanche, juillet 10 2011

Bon, bah, voilà... - brève résultats.

Comme certains d'entre vous le savent déjà, l'agrégation de Lettres modernes ne sera pas cette année 2011 pour moi... 
... ce qui n'enlève rien à mes remerciements du précédent billet ! 

jeudi, juillet 7 2011

J’ai fini ; c’est fini ; elles sont finies mes épreuves ! ; je suis finie.

 

 

 

Chers lecteurs,


Je suis en vacances ! C’est-à-dire que je viens de terminer de passer mes oraux d’agrégation ce jeudi.

 

Je n’ai bien sûr pas encore mes résultats mais, justement, avant ceux-ci (qui arriveront trrrrès vite), je voulais vous remercier. 

 

Le concours de l’agrégation, je pense que c’est un peu difficile à imaginer quand on ne le passe pas soi-même mais c’est un véritable marathon… Un marathon qui s’étend sur une année, même un peu plus, entre parution du programme au B.O. et fin des oraux. Et plusieurs années si on a à le repasser…

 

Le programme est lourd, les épreuves le sont aussi : 6 à l’écrit, dont 2 longues de 7 heures ; 4 à l’oral dont la célèbre « leçon d’agrégation » avec 6h de préparation pour 40 minutes de passage et un entretien. Toutes différentes, toutes exigeantes, toutes éprouvantes.

 

Et il y a peu de postes : impossible de savoir qui l’aura ou non. Des gens méritants ne sont pas admissibles ; des gens méritants ne seront pas admis non plus… c’est ainsi, hélas, règle du jeu.

 

Ce que je sais, au-delà de toutes mes incertitudes, c’est que j’ai tenu jusqu’au bout et que j’en suis heureuse.

 

Et que cela, c’est grâce à vous tous. Au-delà des soutiens matériels et des encouragements prodigués tout au long de l’année par les uns et par les autres, je sais aussi que nombreux sont ceux qui ont prié pour moi. A vous tous qui vous reconnaîtrez, de tout cœur, merci.

 

Hier, j’ai tiré un sujet de leçon vraiment difficile : c’est de me savoir si soutenue par toutes vos prières qui m’a donné envie et la force de me battre pour tirer quelque chose d’un thème problématique. Je me suis sentie portée par cet Amour, cette force que donne la prière. Alors quel que soit le résultat - et c’est pour cela que je vous le dis maintenant - merci pour votre prière, votre soutien, votre amitié.  

 

En sortant de mon dernier oral tout à l’heure, je suis passée rapidement à l’oratoire de St Louis d’Antin, devant le St Sacrement : j’y ai simplement dit merci. Pour moi, certes, mais aussi, vraiment, pour vous tous.

 

Zabou, agrégative en vacances.

 

P.S. : pour finir, vous étudierez l’emploi de « finir » dans le titre de ce billet.

 

lundi, juillet 4 2011

Des pandas et des chats

 

L’heure étant à la surchauffe neuronale, il m’a semblé bon d’aller ces derniers jours voir deux dessins animés. Oui, vous avez bien lu des dessins animés (d’ailleurs j’aime tellement ça que, après les écrits de l’agrégation, j’ai fait une cure de Walt Disney mais ne le répétez surtout pas), que j’ai pris plaisir à regarder !

Toutefois, l’heure étant aussi à l’élévation spirituelle, je les ai également vus et lus comme des films porteurs d’une certaine profondeur ! La preuve ?

 

Kung fu panda II

 


Sous un aspect comique immédiat (et franchement sympathique d’ailleurs !), ce film peut être lu comme une illustration et une amplification de la phrase de St Séraphim de Sarov : « Acquiers la paix intérieure et des âmes, par milliers, trouveront auprès de toi le salut. » 

 

Bien que, quand on est chrétien, on a déjà la chance de savoir où la trouver cette Paix ! Bon, après, il faut tout de même l'acquérir... et ça, dans mon cas, c'est loin d'être gagné ! ;-) 


 Le Chat du rabbin

 

(Comment ? Vous ne connaissez pas la B.D. ? Lisez-la vite !)

 

On pourrait certes reprocher à Sfar une approche naïve et simpliste des religions croquées par son fameux chat athée-à-la-réplique-légère-ne-croyant-qu’aux-bras-de-sa-maîtresse.

 

Judaïsme, islam, catholicisme et orthodoxie : tout le monde il est beau il est gentil ? Il n’en est rien en réalité. 

 

Si les caractères sont parfois légèrement caricaturaux, si les rencontres des protagonistes sont houleuses, si le chat donne à son maître des réponses qu’on croirait sorties de la bouche d’un adolescent en révolte contre la religion, il faut remarquer que tous les personnages conservent leur religion du début à la fin et qu’il ne s’agit pas ici de maintenir un quelconque ethos de narrateur - au contraire, il y aurait plutôt ici quelque chose de l’ordre de la tendresse.

 

Non, chaque personnage est réellement croyant – respectivement athée – et ne renie pas sa Foi devant l’autre. Même le rabbin, confronté à un sabre musulman d’un peu trop près et s’emmêlant dans ses explications ne reniera pas sa foi juive !

 

Bel exemple donné que la scène où rabbin et imam prient en même temps…  mais non de la même façon !

Beau chemin que celui d’une découverte de l’autre qui ne passe pas par un reniement de soi !

Belle fidélité que la prière gardée même en voyage, même en contrée étrangère, même quand tout est chamboulé !

 

Seule manière pour établir un dialogue interreligieux qui soit vrai, me semble-t-il, et qui ne bascule pas dans un quelconque syncrétisme :

Savoir qui l’on est et ne jamais cesser d’approfondir en Qui l’on croit.

Manière de vivre, pour rencontrer, pour aimer, pour proclamer enfin, en vérité.  

 

vendredi, mars 18 2011

Montjoye, Saint-Denis !


Y a pas à dire, quand on révise de l’ancien français

On se sent parfois l’âme d’un guerrier,

Paré à mener le bon combat… 

 

 

"Merciez Dieu, pensez de le servir,

Il vous garde de tous biens grant montjoye

Et vous fera avoir vostre désir !"


(Charles d'Orléans, ballade 84)


jeudi, février 24 2011

C'est un peu comme l'agrégation..


Lu dans une grammaire :
 sans commentaire

lundi, janvier 31 2011

Moi de janvier et go ! Heureuse ?

  

Fin janvier : la préparation à l’agrégation se traîne maintenant dans sa lo/angueur interminable et pourtant si pressante, nous emportant de concours blancs en devoirs, nous entrainant à des réveils et à des levers désormais trop rarement retardés.

 

Nos teints sont pâles, nos cernes bien marqués, notre démarche en son ensemble elle-même paraît éreintée : mais, au-delà de notre fatigue, je veux croire qu’il reste la possibilité - non d’une île - mais celle d’un doux sourire donnant aux fossettes inusitées l’occasion de se creuser.

 

Quand les dissertations se multiplient en pages longuement verbeuses, entrelardées de mots abscons tout autant qu’insensibles, le charme des mots tend à se fait moins sentir : il faut lire, écrire, réfléchir. Mais uniquement en trois parties. Problématiser, arguer, rédiger… selon les normes d’un exercice trop souvent purement rhétorique. Et nos mots de littéraire ne sont plus qu’ornements d’une pensée qui tourne comme à vide, en vue d’un unique concours prestigieux. Sans amour.

 

Quand mes livres me trouvent harassée et solitaire, il n’en est qu’un seul qui sache bannir l’acédie de mes cours. Le Livre par excellence.

 

J’aime quand son Ecoute vient me rejoindre dans les jours où le ras-le-bol se fait sentir, où les gênes aux entournures de mes choix savent mordre, de concert avec le froid, dans les plis trop noués de mon corps et de mon âme. 

 

Ce matin, cela disait un mot, un seul : Heureux…

 

Malgré la fadeur fréquente des homélies béates, je ne peux me lasser de ce mot. De l’entendre à pleine puissance pour le laisser résonner en moi comme autant d'échos :

 

Heureux ? 

Heureux !

Heureux…


Refrain d’un avenir promis !

 

Mais refrain d’un présent, aussi, à faire advenir dans tous ses couplets : en eux, en vous, en nous, en toi comme en moi.

 

Scansion d’un présent qui s’illumine soudainement dans ses nuits ; 

Sourire qui devient prophète du bonheur jusque dans les plus humbles mystères de nos vies.

 

mercredi, décembre 8 2010

Je lève les yeux vers les hauteurs

 

Quand un prépare un concours, on a tendance à avoir la tête dans le guidon : littérature française, grammaire, littérature comparée, latin, stylistique, allemand, ancien français… autant de mots qui deviennent la litanie scandant nos journées, dans un rythme rugueux, harassant, étouffant.

 

On a beau avoir choisi ce parcours, on a beau être passionnée par sa matière, on a beau savoir qu’après les difficultés devrait venir  un avenir peut-être plus serein, il est parfois dur de rayonner, de retrouver ses perspectives ou, pire, son désir, sa motivation initiale qui traîne, enfouie sous quelques kilogrammes de bouquins abscons.

 

C’est qu’à force de regarder le guidon, on oublie parfois qu’il convient de regarder un poil plus haut, à quelques dizaines de centimètres au-dessus : la hauteur fait un peu peur, prend un peu plus de temps pour l’accommoder mais elle rouvre nos yeux à la beauté. Elle redonne sa luminosité au paysage tout en évitant la chute, probable, de celui qui ne saurait regarder au-delà.

 

C’était il y a deux semaines, je traînais en réunion pour un futur grand événement catholique. Une réunion vraiment utile pour une fois, l’une de celles où l’on sort content d’avoir avancé, mais la tête en surchauffe après avoir épluché et réglé dix mille détails pratiques. Fin de journée. Une proposition, un acquiescement commun sans se consulter. Dix personnes se lèvent : un simple « Je vous salue Marie » doucement prononcé par ces voix d’hommes et de femmes qui se mêlent… Rien d’autre qu’une perspective regagnée, dans les échos imprévisibles de ma vie.  


mardi, septembre 28 2010

Au rapport !

 

A mes compagnons d’infortune

 

Il n’aura échappé à aucun de mes lecteurs attentifs que je me lance cette année dans une folle aventure (outre celle de la foi, mais c’est une autre histoire), celle qui a nom agrégation. Agrégation de lettres modernes, cela va de soi. Bien sûr, il faut lire. Et même lire beaucoup. Il y a ces livres, tous ces livres au programme que l’on déguste, dévore ou dont on se délecte en première lecture pour occuper nos vacances qui seraient par trop oisives sans agrégation.

 

Mais, dans la vie d’une agrégative, il y également un autre type de lecture. Celle dont on vous bassine  dès la rentrée (i.e. hier pour ceux qui ne suivent pas) à chaque CM, à chaque TD : « lisez les rapports de jurys mes petits ! Vous y trouverez la Voie ! ». Alors l’agrégatif ouvre le site de son ministère de tutelle (béni soit-il dans les siècles !) et se dit qu’il va lire avec plus d’attention ce qu’il ne faisait jusque là que parcourir : cette méta-littérature créée pour lui, rien que pour lui, juste pour la grandeur de son âme et la noblesse de son coeur parcours.


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dimanche, juillet 25 2010

De agregativo otio

Chers lecteurs, 

Mon débit de connexion de la semaine passée ayant été proche de zéro, je diffuse, afin de me faire pardonner, quelques images de mes "vacances agrégatives", diffusées sur Facebook et twitter (moins un inédit), en attendant mieux. 

Déjà, afin d'éviter que votre chambre ne ressemble à ça :

Et vous-même à ça :

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lundi, juillet 19 2010

Le tout est de se mettre en bonnes conditions ?

Après le jour qui est fait pour traveil

Ensuit la nuit pour repos ordonnee.

Pour ce, m’avint que chargié de sommeil

Je me trouvay moult fort, une vespree,

Pour la peine que j’avoye portee

Le jour devant : si fis mon appareil

De me couschier, sitost que le souleil

Je vy retrait et sa clarté mussee.

vendredi, juin 4 2010

Au passage...

Parce qu'ils seront les bourreaux de mon année 2010-2011, voici les œuvres au programme de l'agrégation externe 2011 de lettres modernes : Enjoy !

Programme de littérature française
- Charles d'Orléans, Poésies, éd. P. Champion (Classiques Français du Moyen Âge), tome 1, Ballades.

- Montaigne, Essais, livre I, éd. E. Naya, D. Reguig-Naya et A. Tarrête, Folio, 2009.

- Racine, Thébaïde, Britannicus, Mithridate, dans Théâtre complet éd. J. Morel et A. Viala, revue et mise à jour, class. Garnier, 2010.

-Crébillon fils, Les Lettres de la marquise de... au comte de..., éd. J. Dagen mise à jour, éd. Desjonquères.

- Aloysius Bertrand, Gaspard de la Nuit, éd. Steinmetz, Le livre de poche, 2002.

- Alain Robbe-Grillet, Les gommes, La jalousie, éditions de Minuit.


Programme de littérature générale et comparée :

I. Permanence de la poésie épique au XXe siècle

- Anna Akhmatova, Roseau [1923-1940], Impair [1936-1946], Course du temps [1958-1966], in Requiem, Poèmes sans héros et autres poèmes, édition et traduction de Jean-Louis Backès, Paris, Gallimard (Poésie), 2007, p. 167-325.

- Nâzim Hikmet, Pourquoi Benerdji s'est-il suicidé ?, Petite Bibliothèque, Bruxelles, Éditions Aden, 2005, et Paysages humains, traduction de Munevver Andaç, collection Littérature étrangère, Lyon, Éditions Parangon, 2002.

-Pablo Neruda, Chant général [Canto general, 1950], traduction de Claude Couffon, Paris, Poésie / Gallimard, 1984.

- Aimé Césaire, La poésie, Paris, Éditions du Seuil, 2006.


II. Théâtre et violence

- Shakespeare, Titus Andronicus, in Oeuvres complètes, Tragédies I, éd. Laffont (coll. Bouquins), 1995.

- Corneille, Médée, Théâtre II, GF Flammarion, 2006.

- Botho Strauss, Viol [2005], trad. fr. M. Vinaver & B. Grinberg, L'Arche.

- Sarah Kane, Anéantis [1995], trad. fr. L. Marchal, L'Arche.

C'qu'on va s'amuser les copains...

jeudi, mai 6 2010

Puisqu'il faut bien l'annoncer au vaste monde




vendredi, mars 5 2010

Mes vacances à Arcueil – 3

Dernier volet de notre saga trinitaire, dernier jour de vacances : o tempora ! o mores ! Enfin, non, je passais l’allemand moi, pas le latin : ne pas se tromper au début de l’épreuve surtout.

 

            C’est alourdie que je parvins à Arcueil, traînant un lourd dictionnaire unilingue allemand plus un dictionnaire unilingue anglais pour ma collègue : un peu d’exercice physique dans ce monde intello-cruel (CAPES, ton univers impitoyaaaaable) où non contents de rester assis des heures à conchier la blancheur initiale immaculée des feuilles d’examens, nous nous gorgeons de sucreries diverses afin d’alimenter le cerveau en énergie. Hop. Hello. Quelle langue pour les uns et les autres ? On y va, là-Haut ?

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mardi, mars 2 2010

Mes vacances à Arcueil – 2

 

            Argh saleté de réveil. Non mais l’on n’a pas idée de faire des épreuves à l’autre bout de la région si tôt. Allez, train, métro, RER… Arcueil, acte II.

 

            Encore un café tôt matin avec ma chère collègue Maggy, à qui je fais découvrir les joies de certains passages d’Erec et Enide (l’œuvre au programme d’ancien français) qui lui avaient échappées : faut dire que là où je joue ma pseudo-touriste parisienne, elle se la joue carrément touriste balnéaire ! Admiration. Je garde mes feuilles en main, les bougeant en tout sens, non pour leur donner un semblant d’ordre mais pour me donner l’impression de réviser – en fait, il s’agit juste de me rassurer.

 

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lundi, mars 1 2010

Mes vacances à Arcueil – 1

 

            Désolée, ce blogue change de ton l’espace de trois billets car je passe trois supers jours de vacances à Arcueil (trois billets, trois jours : vous remarquerez combien c’est astucieux) et, après la superbe narration de Sophie pour raisons quasi-similaires, je ne puis qu’en parler.

 

            Café du coin, plein de gens avec des bouquins qui ne sont pas ceux que l’on peut voir dans les mains des gens le matin : tiens, une Princesse de Clèves ! Oooh, ici des Affinités électives, vous faites dans le select cher ami ! Retrouvailles entre copains sorbonnards : parler de tout, de rien, de ce stress qui, même quand on ne vient qu’en touriste voir ce qui se passe, vous étreint. Rire.

 

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