Zabou the terrible

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Tag - trucs et bidules

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mardi, janvier 3 2012

Jésus Christ, il fait pas pschitt

Le soir du 31, en ouvrant une bouteille de coca (oui, oui, je sais...), 

j'ai remarqué un slogan sur le bouchon, qui m'a immédiatement donné envie de le détourner... 

Vous devinez en quoi ? Ou plutôt en Qui ?   

Après, tout, Il dit bien qu'il est la Porte, alors pourquoi pas le goulot ? 


On pourrait même s'en servir sur la Bible pour donner envie de la lire comme Parole vivante ! 

Et garantir la non-débullisation perpétuelle ; 

mais au contraire promettre un gain en légèreté et une multiplication de la pétillance des journées ! 

... 

Comment ? C'est nul ? 

... 

Ok, ok je vais me coucher, vous l'aurez voulu ! 

mardi, décembre 20 2011

Qui loue en tout ? Ut in omnibus...


 

(vu en la cathédrale de Saint-Malo)

 

Version moderne du « ravi » de nos crèches ?

Optimisme béat new age ?

 

Nécessaire conversion du « qui loue tout » à « qui loue en tout », oui…

 

Mais nouvel instrument de louange au service de nos églises et surtout de nous-mêmes ?

 

Car rappel, même dans le numéro « indigo » de l’Avent,

que la Joie, bien que don, peut être tâcheronne

mais qu’elle est tellement, tellement porteuse.

 

samedi, novembre 26 2011

Vous pouvez les encadrer, vous, les blogueurs cathos ?

 

J.-M. Guénois a publié un tout récent article fort intéressant sur son blogue, intitulé « faut-il encadrer les blogueurs cathos ? ». Les connaisseurs de la #FASM savent qu’ils s’encadrent très bien les uns les autres autour de la matérialité de leur devise ora et bibe !

 

Enfin, revenons à nos moutons non de Panurge mais de blogues, brebis catholiques, et citons l’article :

 

« les conclusions de la conférence de l'expert théologique, le P. Henri-Jérôme Gagey de l'institut catholique de Paris m'ont laissée perplexes quand il a affirmé et confirmé en conférence de presse, qu'il convenait « de former les blogueurs catholiques ». Il existe en effet, comme dans toutes les religions, une petite centaine de blogueurs catholiques en France, un phénomène très actif à prendre en compte. Ils sont particulièrement dynamiques et de sensibilité plutôt classique. Ils échappent en tout état de cause à la hiérarchie épiscopale. […] Beaucoup d'évêques ont heureusement aussitôt compris l'inanité de cette idée en mettant en garde le P. Gagey contre le risque de « caporalisme » (sic) »

 

Bon, déjà, c’est faux, parce que Mgr Giraud, avec son diaire, ses délicieuses twittomélies, et ses messages privés sur twitter qui donnent le sourire, je ne crois pas que les blogueurs catholiques lui échappent réellement au tout nouveau président du Conseil pour la communication des évêques de France…  et c’est heureux !

 

Plus sérieusement, je connais « en vrai »[1], une bonne partie des blogueurs catholiques français et l’affirmation du père Gagey me fait plutôt sourire… Avant tout parce que le blogueur catholique moyen – s’il existe ! – il est plutôt du genre « très engagé dans sa paroisse / dans un mouvement » et qu’il se forme le plus possible, avec ce qui lui est donné et ce qu’il est.

 

Mais je crois qu’il y a dans ces propos - s’ils sont toutefois justement rapportés - une méconnaissance plus profonde de ce qu’est la blogosphère catholique. Diverse dans ses sensibilités comme dans ses formes, elle converge pourtant dans le même désir de dire une Foi commune qui les anime. C’est le point de départ, l’Essentiel.

 

Si la blogosphère n’était faite que d’universitaires[2], ce serait une catastrophe : ce serait un peu comme dire que l’évangélisation, elle ne doit passer que par des docteurs en théologie. Ben… ben non. Sinon, ouch à l’Evangile !

 

La chance des blogues catholiques, c’est qu’ils ouvrent une possibilité inédite de dire le Christ avec des mots personnels, des mots de nos vies pour laisser y transparaître Celui qui est la Vie. Pour dire aussi aux absents de la messe dominicale, que Le suivre est un chemin de bonheur, qui n’est pas réservé aux coincés d’un autre âge qu’ils imaginent, semi-extraterrestres croyant en des valeurs aussi rigoristes qu’inaccessibles.

 

S’il est pourtant certain que nous sommes les uns et les autres principalement lus par des catholiques, je suis touchée depuis que j’ai ouvert ce blogue[3] par tous les échanges qu’il a permis. Je ne compte plus le nombre de conversations qui ont prolongé tel ou tel article, lu par des personnes souvent assez éloignées de l’Eglise et qui l’avaient croisé au détour d’un lien Facebook. Nous sommes, blogueurs, aux avant-postes… Je n’ai pas toujours la réponse à leurs questions mais ce que je peux partager avec eux, ce sont ma Foi, ma joie, ma vie, ma propre recherche et la croiser avec la leur : je peux vous dire que je garde vraiment en mon cœur certaines de ces conversations.

 

Il est bien sûr évident que chaque catholique doit avoir à cœur de se former, et en particulier tous ceux qui sont amenés à dire leur Foi d’une manière plus publique : mais cela procède d’une nécessité intérieure, de notre Foi elle-même dirais-je, d’un mouvement d’Amour qui pousse à mieux connaître Celui que nous servons. Mais cela n’est pas parce que nous aurons oublié le numéro d’un paragraphe pour citer le Catéchisme que nous n’aurons pas porté témoignage. Le plus souvent à notre insu, et c’est tant mieux.

 

J’aime bien la conclusion de J.-M. Guénois, alors je vous la cite pour finir :

 

Cette armée d'électrons libres peut certes déplaire à l'Eglise catholique, l'embarrasser ou la gêner tels des aiguillons. Mais elle lui rend un service qu'elle n'imagine pas sur la toile en assurant une présence « catholique » non officielle et très tonique. Car le propre des blogs et autres tweets est justement leur « a-institutionnalité ». Ils sont nés libres et doivent le rester. Loin de s'opposer, ils complètent la communication institutionnelle - elle-même en cours de réforme - de l'Eglise catholique

 

 


[1] IRL, si vous préférez, bande de geeks !

[2] Avec tout le respect que je dois à mes Maîtres révérés de l’Université !

[3] sans prétention  et dont je ne pensais pas spécialement faire un « blogue catholique » au départ : cela s’est fait avec le temps… 

dimanche, octobre 9 2011

Hé, dis To(to), c'était comment les JMJ ?


A la demande d'un prêtre de ma paroisse, je me suis frottée au si délicat exercice de l'édito de feuille paroissiale... pour y causer JMJ, bien sûr ! J'ai déjà pas mal parlé de ces dernières ici même alors je ne vous apprendrai rien de neuf mais, vu qu'il commence à faire froid et que l'on reste moins longtemps dehors, je me suis dit que cela vous ferait un peu de lecture pour votre dimanche après-midi. Je vous le copie-colle donc ici : eh oui, Zabou, elle pense à vous ! ;-) 

Les JMJ aux Quatre Vents de l’Esprit

 

C’était une fête, un rendez-vous aussi joyeux que coloré de jeunes du monde entier venus proclamer ensemble une même Foi, à la source de leur Joie.

 

C’était une soif, une soif ardente sous le soleil madrilène : celle des corps, mais aussi celle des âmes, cherchant à s’abreuver d’Eau vive.

 

C’était une catéchèse, une catéchèse vivante : tant par les enseignements reçus que par ceux du quotidien, dans la vie fraternelle avec des amis, des frères, avec qui les échanges se faisaient incroyablement profonds, confiants.

 

C’étaient un peuple et une terre qui devenaient pour nous terre d’accueil, pour nous qui n’avions d’autre privilège que celui de partager avec eux ce si beau nom de chrétien.

 

C’était un week-end final à plus d’un million de jeunes ;

C’était une tempête sur le si bien nommé aéroport de Cuatro vientos, venue tout perturber pour finalement nous marquer durablement ;

C’était une explosion de joie sous la pire des pluies qui se mua soudain en silence le plus profond, le plus dense, le plus amoureux : tous tournés vers le Seigneur dans l’Eucharistie.

 

C’était, simplement, une Rencontre au goût ineffable…

 

Alors raconter les JMJ se transforme en exercice périlleux, tant le récit de vacances insipide est impossible pour ce qui est avant tout expérience savoureuse de vie en Christ.

 

Quant aux fruits de celles-ci, ils seront sans doute difficiles à discerner, ne tenant pas au bruit d’une foule en liesse, mais à ces regards ouverts, à ces sourires rayonnants du retour laissant transparaître un travail en profondeur, un modelage discret du cœur, une ouverture à un Autre que nous sommes partis chercher et que nous n’aurons jamais fini de découvrir.

 

Isabelle

 

(P.S. : pour découvrir quelques images de ces 10 jours vécus sous le soleil d’Espagne et du Christ et rendre grâce ensemble, les JMJistes vous convient à les rejoindre à la paroisse le vendredi 4 novembre prochain à 20h !) 

P.S. 2 : le calembour en titre de ce billet est absolument catastrophique, non ? 

vendredi, juillet 29 2011

Procure-toi une gaffe ?

Comme vous tous, j'imagine, ma boîte mail regorge chaque jour de newsletters diverses, d'offres promotionnelles le plus souvent totalement inintéressantes qui rejoignent bien vite le dossier "poubelle" après un rapide coup d'oeil. Toutefois, je dois dire que le titre du mail suivant, reçu tout à l'heure, m'a laissée... perplexe ? 

ceci est une capture d'écran... cool, non ?

Vous le comprenez comment vous ? ;-) 

mardi, juillet 19 2011

Catéchèse au gré du vent estival [ou d'un w-e entre Bec-Hellouin et Lisieux]

Il est des circonstances où la vie nous apparaît telle une paroi raide, lisse, sans prises - assez effrayante, il faut bien le dire : quelle voie emprunter pour atteindre le sommet ? Ou, tout au moins, pour avancer, un peu ? 

Troublé dans ses rêves de hauteur, à apercevoir des ouvertures trop lointaines pour ses pauvres moyens, le regard se perd, se trouble et apprend à redescendre. 

En bas ? Non, redescendre à sa hauteur, juste, certainement, avec plus de profondeur. 


A défaut de parvenir à appréhender les prises pour monter, apprendre le lâcher-prise de la confiance ? 
"Et nous avons cru"... 
Et demeurer, maintenant et à jamais !  
Demeurer non pour s'arrêter mais pour progresser dans cette seule hauteur qui soit vraie ; 
Cette hauteur au nom si galvaudé et pourtant synonyme tant de vérité que d'éternité : l'Amour. 
  

jeudi, mai 19 2011

L’Evangélisation, la conversion, c’est une histoire de cercles pas fermés

 

J’ai une fâcheuse tendance à aimer parler si mal de Dieu, de ma foi si petite, de ce qu’un catholique vit… et qui fait sa joie ! Je ne fais même pas spécialement exprès… Mais quand je rentre d’un bel événement, quand je sors d’une chouette célébration, quand je viens de me prendre un bon gros temps d’oraison, cette fameuse prière en silence qui se passe dans les profondeurs, ça explose malgré moi, et j’en cause, tout sourire, parfois même tout émue.

 

J’y songe parce qu’une copine me disait récemment, après un de ces moments d’allégresse de ma part – 5 baptêmes, pensez donc ! –, « je viendrais bien à une messe un de ces jours… mais ne crois pas que tu vas me convertir ! ». Cela m’a fait sourire intérieurement car je me suis immédiatement imaginée à la manière de ces infatigables prêcheurs de l’Evangile du Moyen Âge, à la manière d’un religieux aussi plein de foi que de douce folie, hurlant, clamant la Bonne Nouvelle sur les grands chemins… Puis, soudain, bien pire, dans une peau inquisitoriale, forçant les gens à la conversion, non… NON, brr ! Non : j’ai un trop grand respect de la liberté des gens… puis en plus, pour moi, cette liberté, elle vient de Dieu himself ! Qui serais-je pour forcer quelqu’un à se convertir ?

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samedi, avril 9 2011

Quand on aime, on ne compte pas

Dans la série "pour vivre un bon Carême", la maison Zabouaunchatfou est heureuse de vous présenter son dernier modèle : 

Le dizainier pour paresseux 

Effet garanti et évolution améliorée encore à prévoir... 

vendredi, mars 18 2011

Montjoye, Saint-Denis !


Y a pas à dire, quand on révise de l’ancien français

On se sent parfois l’âme d’un guerrier,

Paré à mener le bon combat… 

 

 

"Merciez Dieu, pensez de le servir,

Il vous garde de tous biens grant montjoye

Et vous fera avoir vostre désir !"


(Charles d'Orléans, ballade 84)


dimanche, février 13 2011

Herméneutique de l'anthropologie monastique

 

      Ce billet se proposera d’étudier, en trois parties, la conception chrétienne de l’anthropologie, vue au prisme aiguisé de la vie monastique…

 

 

Vu dans une hôtellerie monastique

Je dois avouer que je demeure encore perplexe sur le sens de la pancarte… 

pas vous ? 

 

vendredi, décembre 10 2010

Aux poètes du theatrum mundi

« Ce qui permet de voir comment l’auteur ne se dit pas au théâtre, mais écrit pour qu’un autre parle à sa place. » (Anne Ubersfeld, Lire le théâtre I)

 

Douceur du livre théorique qui confine au spirituel, qui sonne comme une invitation à un apprentissage :

 

Non seulement à laisser notre plume, nos écrits, s’emplir du Verbe mais bien plus encore à le laisser illuminer notre vie ;

 

Invitation à l’écrire, cette vie, à la jouer, à la donner pleinement pour qu’elle s’inscrive comme un poème, particulier, unique ; pour qu’elle devienne comme une œuvre d’art que nul autre ne saurait jouer dans ses infimes nuances : tout simplement pour qu'elle soit une  vie qui résonne la Sienne dans l’immense theatrum mundi.

 

dimanche, novembre 7 2010

The social catholic-wor(k)ship

 

           Comme tant de personnes, je suis allée voir le film The social network narrant les débuts de cette pieuvre tentaculaire du web qu’est Facebook. Je ne raconterai pas le film : d’autres le font bien mieux que moi et on peut même lire une très intéressante analyse du plan juridique du film chez Nicolas Mathey. Je dois dire que le film est prenant et qu’à sa sortie, on se sent un peu le cœur nauséeux quand on est soi-même utilisateur de Facebook. Il est toutefois un point sur lequel j’aimerais revenir, c’est ce souhait de « connecter les gens entre eux »

 

        Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, est le prototype du nerd, de celui qui ne vit plus que par et pour les nouvelles technologies. L’ancêtre de Facebook, il l’aurait créé à l’origine suite à une rupture avec sa copine : vengeance d’un soir d’un amour déçu. Pourtant, au gré des opportunités, il va créer quelque chose de mieux, un fantastique site il faut bien le dire, permettant d’avoir une multitude « d’amis » rassemblés en un même emplacement : là réside tout le hiatus du film et par là même celui de ce site. Quid du lien entre vie « virtuelle » et vie « réelle » ?

 

          Question banale pour un internaute et encore plus pour un participant à ce « réseau social » qu’est Facebook. A la fin du film, Mark se retrouve seul devant son écran, malgré la multitude « d’amis » qu’il a contribué à faire se rencontrer. Heureux, vraiment heureux de coder bien que passionné ? Ce n’est pas gagné… En réalité, c’est toujours la même question qui se pose pour chaque utilisateur d’internet fréquentant les réseaux sociaux, les fora ou… tenant son blogue : quelle place dans ma vie réelle ? Ma vraie vie, celle que je n’ai qu’en un exemplaire, totalement unique, et sans pseudonyme ? Elle se pose encore plus pour un catholique : puis-je être ici sur le web si je laisse mon voisin souffrant ? Mon témoignage a-t-il un sens si je passe ma vie à créer des liens qui ne se tissent que dans un approximatif virtuel ?

 

          Souvent et sans vous en faire part, depuis cinq ans, je me suis posée la question de la poursuite ou non de ce blogue, pour tout vous avouer - d’autant plus que je ne lui ai jamais assigné une quelconque ligne directrice, préférant le laisser aller son chemin au gré des méandres de ma propre vie : guère sérieux. A chaque fois que la question se posait à moi, j’ai reçu un message inattendu me poussant à continuer : alors, j’ai continué, recevant et interprétant cela comme un encouragement. C’est que cette question de « virtualité », associée à celle d’engagement, me tracassait alors dans les profondeurs. Jusqu’au jour où j’ai découvert qu’un catholique, il avait mieux et plus fort qu’un réseau social : il avait un réseau spirituel. En langage technique, on l’appelle « communion des saints » : ça fonctionne mieux qu’un quelconque bout de « code » parce qu’avec le Saint Esprit, c’est tout de suite bien plus puissant !

 

Ce qui donne et fait sens à la présence chrétienne sur le net, même dans ses aspects les plus futiles, c’est bien la prière. 


C’est la prière qui rend concrète nos rencontres virtuelles ; c’est la prière qui crée un lien entre nous, qui fait qu’un contact par internet n’est pas seulement un « numéro de plus » dans les amis Facebook mais bien une personne à part entière, à apprendre à connaître, à apprendre à aimer. Et l'action, le concret, ne saurait à ce moment-là passer à la trappe puisque son absence invaliderait la prière ! 

 

Doux rêve d’une vie où réalité et virtualité se trouveraient alors, par ce moyen, parfaitement unifiées. 

Dites, on dit que je prie pour vous... et vice et versa ? 


vendredi, septembre 3 2010

Réminiscence ou résurrection ?

 

            Certains jours, quand on travaille avec ardeur sur un siècle passé, et pourquoi pas, oh juste par hasard, le xixe siècle, on a tendance à le voir au présent. Ses écrivains deviennent des amis, des compagnons de route qui ne nous abandonnent jamais tout à fait.

 

Alors, quand même internet s’y met, l’on finit par se poser de sérieuses questions sur son propre état mental…

 

 

 

Argh !

 

mercredi, août 11 2010

Toujours une histoire de porte


Et le reste du temps, elle est... entrouverte ?

jeudi, avril 15 2010

Rédiger...

 

C’est le deuxième mémoire que je rédige. Il est certes fort différent du premier dans son principe mais je devrais être rodée, avoir acquis une certaine habitude de l’exercice. Pourtant, il m’est difficile de parvenir à griffonner quelques mots sur la page blanche devant moi. Le jour, comme la nuit, la nuit, comme le jour…


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mardi, février 23 2010

Et la Confiance, elle va comme tu veux ?

ETVDES du mois de janvier en faisait le titre d’un de ses articles « La crise de confiance de la jeunesse française »[1] : les jeunes Français n’ont pas confiance, sont plus pessimistes que la moyenne de leurs collègues européens du même âge. Et vlan badaboum rien ne va. On parle des problèmes d’emploi, de chômage, de divorces. On voit la terne grisaille du quotidien, et il y a de quoi.

 

Et moi qui travaille sur un triste sire, le sieur Folantin, personnage huysmansien dont on peut dire qu’il est aussi violemment terne qu’un personnage rabelaisien est coloré, aussi désespéré du quotidien que le ravi de la crèche peut être béatement réjoui, j’ai envie de m’ébrouer : gaffe ! gaffe ! gaffe les gars !

 



[1] Olivier Galland, « La crise de la jeunesse française », ÉTVDES, janvier 2010, p. 31-42.

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lundi, août 29 2005

Catéchèse Mgr Daucourt 19 Août

Catéchèse Mgr Daucourt
"Vivre dans le monde en véritables adorateurs"
 
Adorer, c’est une attitude permanente.
 
Puisqu’à leur suite, nous allons rencontrer Jésus, il nous faudra repartir avec tout ce qu’on a reçu. Et donc être des adorateurs dans la vie quotidienne et pas seulement lors de l’adoration. Ca ne veut pas dire tout le temps prier mais se comporter dans notre vie en adorateurs. Car nous sommes tous appelés à être "sel de la terre et lumière du monde" et pas seulement à l’église. Cette lumière ne peut pas être cachée ! Ce témoignage d’adoration est donc public et pas par des signes ou une pancarte "Jésus".
 
Il y a donc des moments pour nous ressourcer avec l’adoration "condensée" mais pas que cela car nous devons repartir. Et c’est dans notre vie quotidienne que nous devons être des adorateurs. Il faut être des adorateurs dans l’Esprit et la vérité. C’est dans cet Esprit que nous devons être adorateurs car c’est l’Esprit de Dieu qui nous saisit. Le prêtre et l’ évêque ne sont que des instruments : c’est l’Esprit qui agit et qui modifie.
 
Nous prions et adorons le Père dans l’Esprit qu’il nous donne et en vérité. Nous devons avoir des relations très fraternelles avec nos frères croyant en un Dieu unique mais dans la prière nous adorons la trinité, contrairement aux religiosn non-chrétiennes. C’est dur de trouver un juste équilibre entre le rejet et le "toute les religions se valent". Nous allons vers les autres dans la fidélité à notre foi.
 
"Nous étions ensemble pour prier
mais nous n’avons pas prié ensemble"  (Jean-Paul II)
 
A Assise, ils ont jeûné ensemble mais aps prier. Attention cependant c’est possible avec nos frères d’autres religions chrétiennes. Avec des musulmans ou des juifs, ce n’est pas possible si on souhiate garder la fidélité à sa foi. Cependant, leut prière peut tout à fait atteindre Dieu, et peut-être mieux que la nôtre même !
 
Jésus n’est pas venu fonder une nouvelle religion : il est venu restaurer la communion avec Dieu le père. L’Eglise n’existe pas pour elle-même mais pour être une véritable adoratrice.
 
"L’essentiel, c’est d’avancer en trébuchant mais d’avancer"
 
Dieu m’aime tellement qu’il me choisit aujourd’hui pour être un adorateur malgré nos faiblesses et nos erreurs. Toujours avancer en avant !!!
 
Un grand modèle, c’est la Vierge Marie.
"Ecce" –> voici, me voici
"Fiat" –> que soit faite <-> que tout se fasse selon ta parole
"Magnificat" –> son chant d’action de grâce, d’adoration.
 
Ecce et Fiat, ça conduit à la joie et donc au magnificat !