Zabou the terrible

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mardi, juillet 27 2010

Kalos pater

 

Se trouver ici, comme je le fus durant tant d’étés.

Et regarder les étangs, les arbres, le soleil se coucher.

Capter les fragrances d’un passé échappé mais jamais oublié.

 

Respirer l’air à s’en faire péter les poumons,

Fureter dans la bibliothèque, caresser la couverture de ce livre qui était tien…

Se souvenir alors de cet autre, que tu m’avais donné parce que, disais-tu, gardé sur ta table de nuit, il t’avait tant aidé au long de ta vie : le savoir sur la mienne, lu, relu, avant que ne vienne le jour où je choisirai, à mon tour, de le transmettre.

Et lire ce soir, sur cette table des veillées, des éternels débats, cette vieille lettre retrouvée il y a quelques jours par ta femme où ce que tu disais était si… si juste, si émouvant. Dieu.

 

Dieu…

Tu en parlais si souvent, et de plus en plus, comme si c’était la seule question sur laquelle revenait sans cesse buter ton esprit de philosophe. Mais tu ne faisais pas qu’en parler… Je le savais, mais il est une pudeur en ces domaines qu’il est difficile de quitter, parce que Dieu n’est pas abstraitement concept mais, intimement, amour et vie.

Tu ne peux savoir comme ce que tu avais écrit là, alors que je n’étais moi-même qu’embryon « dans le sein de ma mère » me touche aujourd’hui, maintenant, me rejoignant en profondeur.

 

Et cet amour de Dieu sur lequel était ton dernier texte… Cet amour de Dieu que tu n’auras cessé de creuser, expérimentant même ces failles terribles où l’on ne voit plus rien. Cet amour de Dieu auquel tu auras cru jusqu’au bout.

 

Cet amour de Dieu que tu es parti rejoindre au plus proche,

Il y a exactement un mois, à la fin d’une semaine déjà si étrange pour moi. Comme si ton départ achevait de marquer une page qui se tournait pour moi, fermant un chapitre, en inaugurant un autre. Comme c’était le cas pour toi, aussi.

 

Il y a une chose de ma vie que j’aurais aimé te dire et que tu avais, je crois, deviné mais que je n’aurai pas eu le temps de te dire en face. Mais ce soir, émue par une résonance, je crois comprendre qu’il n’y avait vraiment pas besoin…

 

Écraser une larme en lisant tes mots, tes traces tout en souriant ;

Et continuer, selon les mots que tu m’écrivais plus récemment, de « chercher dans le ciel le chemin de mon étoile ».

 

lundi, juillet 26 2010

Ce n'est pas encore la rentrée mais venez à Son école !

 

Comme vous le savez – ou pas – , j’ai commencé mes vacances en étant animatrice à l’école de prière du diocèse de Nanterre… Qu’est-ce encore que ce truc bizarre vous demandez-vous ? Oh, rien qu’une petite école dont je dis quelques mots sur sacristains.fr !


 

 

A lire ici :

 "A Son école"


dimanche, juillet 25 2010

De agregativo otio

Chers lecteurs, 

Mon débit de connexion de la semaine passée ayant été proche de zéro, je diffuse, afin de me faire pardonner, quelques images de mes "vacances agrégatives", diffusées sur Facebook et twitter (moins un inédit), en attendant mieux. 

Déjà, afin d'éviter que votre chambre ne ressemble à ça :

Et vous-même à ça :

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lundi, juillet 19 2010

Le tout est de se mettre en bonnes conditions ?

Après le jour qui est fait pour traveil

Ensuit la nuit pour repos ordonnee.

Pour ce, m’avint que chargié de sommeil

Je me trouvay moult fort, une vespree,

Pour la peine que j’avoye portee

Le jour devant : si fis mon appareil

De me couschier, sitost que le souleil

Je vy retrait et sa clarté mussee.

samedi, juillet 17 2010

Donne-moi à boire de cette eau...

     Je crois ne surprendre personne si je dis que j’aime beaucoup les églises. Dès que j’en vois une, il m’est difficile de n’en pas franchir le seuil pour aller l’admirer. (Bon, d’accord, sauf quand il n’y a pas la clef). Je dois dire qu’en Allemagne, je suis particulièrement gâtée : il y en a pour tous les goûts, de mes églises romanes bien-aimées à la rigueur protestante (qui a clairement marqué le territoire), en passant par les belles folies baroques bavaroises. Bref.

 

                Cette année, il faisait chaud. Et peut-être mes yeux ont-ils été sujets aux mirages mais, dans les églises, j’ai vu de drôles de façons d’étancher notre soif d’eau vive... dans les bénitiers.

 

 

Serait-ce une façon de nous dire « à la soupe » (spirituelle, certes) ?

Ou « gare, ça brûle » ?

 


 

Là, je n’ai toujours pas compris…

Boire à la source ?

Laver ses pieds et ôter ses sandales « car le lieu que tu foules est sacré » ?

Ou les Dominicains sont-ils passés par là pour faire de chacun de nous les "chiens" du Seigneur ?


D’autres propositions ?

 

vendredi, juillet 16 2010

Et même en Allemagne




mardi, juillet 13 2010

Rentrée, repartie, reloaded : brèves.

 Ces dernières semaines n’auront été que course…

Ces dernières semaines n’auront été qu’enchaînements imprévisibles d’événements.

Ces dernières semaines m’auront posé autant de problèmes et de soucis qu’elles m’auront apporté de joies.

 

Hélas… mais !

 

Mais il y eut ces enfants à encadrer dans une école où les animateurs apprennent et reçoivent autant, voire plus qu’eux ; merci !

Mais il y eut ces moments de désert qui apprennent peu à peu la désappropriation puisque l’on ne perçoit plus que bruits étouffés de la vie d’une équipe, de son équipe ; merci !

Mais il y eut ces inattendus tombés du creux de mon oreille dans le fond de mon cœur… merci !

Mais il y eut ce fameux temps d’adoration nocturne où les larmes brouillèrent avec douceur mes yeux alors que je ne m’y attendais pas… merci !

 

Et le nez collé droit sur le guidon prit alors le temps de se lever un peu :

Levant mon regard, j’ai pu aller fouiller dans ces profondeurs qui ne se distinguent bien – ou tout au moins pas trop mal – qu’en prenant cette distance nécessaire à la mise au point.

 

Et là où je ne voyais qu’incohérence(s), l’unité se faisait soudain, lumineuse : cela était doux, cela était beau.

 

Je crois que, désormais, les vraies vacances peuvent commencer, dans cette Paix qui nous est donnée pour la donner encore et toujours plus !

dimanche, juillet 4 2010

Et c'est parti...

Pour l'école de prière du diocèse !!!

Bis bald !

mardi, juin 29 2010

Hymne : air, terre, ciel haut.

O Dieu qui fis jaillir de l'ombre

Le monde en son premier matin,

Tu fais briller dans notre nuit

La connaissance de ta gloire. 

 

Tu es l'image de ton Père

Et la splendeur de sa beauté.

Sur ton visage, ô Jésus Christ,

Brille à jamais la joie du monde. 

 

Tu es toi-même la lumière

Qui luit au fond d'un lieu obscur.

Tu es la lampe de nos pas

Sur une route de ténèbres.

 

Quand tout décline, tu demeures,

Quand tout s'efface, tu es là!

Le soir descend, tu resplendis

Au cœur de toute créature. 

 

Et quand l'aurore qui s'annonce

Se lèvera sur l'univers,

Tu régneras dans la cité,

Où disparaissent les ténèbres. 

 

A. Rivière - SNPLS


dimanche, juin 27 2010

Ces heures sombres de la nuit...

 

« Ces heures sombres de la nuit où l’on croit tout perdu » : j’ai tant de fois écrit cette phrase cette année sans l’avoir vraiment vécue…

 

Il était 3h et quelques poussières d’étoile, l’heure sombre entre toutes, quand le téléphone sonna. Cette sonnerie insupportable qui vient déranger le sommeil, et plus insupportable encore lorsque l’on voit s’afficher « Portable papa » sur l’écran et que l’on comprend soudain que ce n’est pas une simple erreur dont on pourrait se venger en poussant une gueulante. On pressent… pas envie de répondre. On pressent, on sait en décrochant ce qui va être dit, qu’il y aura une rupture, on veut ralentir le temps… et la nouvelle tombe, inattendue, triste, lugubre, de la voix rauque paternelle. C’est le cœur qui hurle de douleur : la ville dort et l’un des miens s’est endormi dans l’espérance de la résurrection.

 

Si je ne peux empêcher à mes yeux de se noyer, pour moi qui ne dors plus il devient temps de me tourner vers Celui dont la Pâque a ouvert un chemin inédit et est la source de mon espérance.

 

Le cœur en paix, une veilleuse allumée… veiller. Veiller parce que la mort est cet horizon vers lequel nous sommes tous tendus, vers une Rencontre qui nous dépasse. Ne rien savoir mais faire confiance et veiller. Veiller pour que ces heures sombres de la nuit où l’on croit tout perdu deviennent en nos vies ces heures sombres de la nuit où l’on a tout à espérer.

 

            Merci Seigneur, pour cette vie et les nombreuses qu’il a engendrées. Et que les oiseaux qui s’éveillent peu à peu et lancent leur trilles joyeuses vers le ciel pour saluer le jour nouveau s’associent à ma prière. « Que tout être vivant chante louange au Seigneur ». Fin des psaumes, fin d’une vie et, je le crois, ouverture à la Vie.

vendredi, juin 25 2010

D'une parole donnée

« Je promets. Je promets quelque chose à quelqu’un. Et dans la parole de promesse, c’est moi que je porte au-devant de ce qui est à venir. Entre aujourd’hui et demain, est à venir un temps indéterminé dont je ne sais rien, et qui pourtant est le mien.

 

                Voilà le paradoxe de la promesse : moi, ici et maintenant, qui suis gai ou triste, je m’engage à ce que quelque chose de moi tienne dans l’avenir. Dans la parole donnée, c’est moi qui me donne. Moi qui me connais si mal maintenant, moi qui ne cesse de me transformer au gré des rencontres, des circonstances dont beaucoup changent comme le ciel à l’automne, j’affirme donc que quelque chose de moi « tiendra » et ne changera pas à l’égard de quelqu’un d’autre. Moi qui « ne peux garantir aujourd’hui qui je serai demain », j’affirme fermement quelque chose à propos d’un avenir pourtant incertain : « l’océan d’incertitudes » sur lequel nous voguons nous apparaît bien vaste au regard de « l’îlot de certitude » que la promesse est censée instaurer. Car je donne ce que je n’ai pas encore, j’engage ce que je ne suis pas encore.

 

                Quelle audace alors que de promettre ! Quelle étrange audace qui caractérise l’être humain, qui est comme sa grandeur au sein même de sa fragilité ! »

 

 

Agata Zielinski, « Parier sur la vie », Christus HS n°226, mai 2010, p. 26

jeudi, juin 24 2010

Et passer par la porte





"Où est cette porte ? Elle est tout près de toi, elle est dans ton cœur. Cette petite voie a un nom : humilité, confiance."

Un moine bénédictin

On dit quoi ?


Je venais de rentrer d’une de ces innombrables réunions de bilan qui rythment la fin d’année de tout chrétien dit engagé. On y cause – souvent trop – on y relit ce qui s’est vécu, on donne les pistes pour un an prochain, on boit un verre… On y tire le trait nécessaire pour tourner la page.

 

                Mais, à l’aumônerie, après 6 ans de service – que j’espère bons et loyaux mais sait-on jamais vraiment ce que l’on a semé ? – je ne serai plus l’an prochain. Choix mûrement réfléchi, choix pesé et posé mais qui me poussa, de retour chez moi, à ouvrir ce journal, carnet, que je tiens et dont ce blogue ne constitue que la partie très très émergée. Je me mis alors à le feuilleter en amont.

 

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lundi, juin 21 2010

Il demande une place pour naître




            « Placé entre le feu de ceux qui aiment et le feu de ceux qui haïssent, il faut prêter main forte aux uns ou aux autres. Sachez-le donc ! Ce n’est pas à l’homme en général, c’est à vous en particulier que l’appel est fait ; car toutes les forces morales, intellectuelles, matérielles, qui se trouvent à votre disposition, sont autant d’armes que Dieu vous a mises dans les mains, avec la liberté de vous en servir pour lui ou contre lui. Il faut vous battre ; vous vous battez nécessairement. Il ne vous est laissé que le choix du camp.

            Jésus Christ, quand il est venu au monde, a demandé tout aux hommes, s’étant fait pauvre plus que les plus pauvres. Il a demandé une place pour naître : on la lui a refusée. Les hôtelleries étaient remplies : c’est une étable qui s’est ouverte. Il a demandé une place pour vivre : on la lui a refusée. Le Fils de l’Homme n’a pas eu où reposer sa tête ; et quand il s’est agi de sa mort, il n’a pas eu cinq pied de terre pour s’étendre : la terre l’a rejeté entre le ciel et elle, sur une croix.

            Or, celui qui a demandé demande encore. Il demande une place pour naître. »

 

Ernest Hello, L’Homme

vendredi, juin 18 2010

Un bon coup d'éponge ?

“Prenez dans une main une éponge imbibée d’eau et dans l’autre un petit caillou, pressez-les également. Il ne sortira rien du caillou, et de l’éponge vous ferez sortir l’eau en abondance.

L’éponge, c’est l’âme remplie du Saint Esprit et le caillou, c’est le cœur froid et dur où le Saint Esprit n’habite pas.”

Saint Jean-Marie Vianney

jeudi, juin 17 2010

Munch donne de la voix

                Bon, je dois l’avouer, pour moi comme pour la plupart des gens, Munch, c’est Le Cri et puncto basta. Alors, puisque je n’arrivais pas à travailler mon mini-mémoire, prise d’une aussi soudaine qu’irrépressible envie de culture, je suis allée voir l’expo de la Pinacothèque « Munch ou l’anti-cri » (chuuut, on ne crie pas au scandale, on n’a pas dit l’Antéchrist non mais oh !)

 

                Eh bien, en fait… c’est vraiment intéressant ! Des premiers essais très naturalistes à ses recherches chromatiques des dernières années (en exceptant les portraits que je trouve dotés de peu d’intérêt), les peintures prennent en intensité et en dynamisme. Si la douleur et la mélancolie sont souvent au centre des œuvres du peintre, même des scènes d’amour les plus tendres, il les dote d’une profondeur peu commune qui les rend splendides.

 

                Bref, je ne sais pas faire de la critique d’art et je ne m’y connais pas mais je peux juste dire qu’il y a des toiles vraiment belles : à voir.

 

dimanche, juin 13 2010

Nous étions au jardin.

Nous étions au jardin.

 

Dans la chaleur surprenante du jour, assis, nous profitions de l’ombre de cet arbre planté là, je ne sais pourquoi, au pied de cet édifice pas tout à fait comme les autres, nous réchauffant, lui ses vieux os, moi ma peau pâlie par les heures de veille.

 

Notre rencontre non plus n’était pas tout à fait comme les autres. D’ailleurs, aucune de nos rencontres n’est tout à fait semblable à la précédente : c’est aussi ce qui fait leur charme.

 

Assis l’un à côté de l’autre, nous regardions ensemble le mur d’en face, la végétation grandissante, la progression lente de l’ombre… et nous parlions. Nous parlions et nous nous taisions, beaucoup. Nous sourions aussi, beaucoup, je crois.  

 

Le temps d’un tour d’horizon.

Un tour d’horizon, même avec la vitesse confiance du cœur enclenchée, cela ne va pas vite car il faut veiller à la profondeur de champ.

 

À l’aune du silence, les propos se font différents, veillent à leur justesse, se cherchent pour exprimer au plus proche ce qui ne peut jamais parfaitement se dire.

 

Tour d’horizon bienfaisant… Et toutes ces questions qui invitent à poser un regard différent, à aller plus loin ou qui dérangent là où l’on n’a pas envie, surtout celle-ci l’anodine, là, bien posée devant. Qui précède la mienne… mais, zut, quand même quoi, pas envie !

 

Je ne peux cesser de l’affirmer, la joie au cœur : Heureux qui vit l’aventure de l’accompagnement spirituel !

 

Parce que, parfois, la foi a besoin d’être secouée.

Un peu comme l’orangina : si on ne secoue pas, la pulpe, elle reste tout en bas du bas.

Il paraît que, pour être sel de la terre, ça fonctionne pareil

Certains jours, cela paraît bien renversant, vertigineux… mais après tout, pourquoi pas ?

Seigneur, donne-nous, d’être toujours surpris et accueillants à cet inattendu, à Ton inattendu qui n’était pas forcément notre attendu.

 

jeudi, juin 10 2010

C'est pas que... mais un peu quand même



“La prière, c’est du temps pris sur l’utile pour plus utile.”

Madeleine Delbrêl

samedi, juin 5 2010

Rouge

 

Quitter les éclats de rire, les bavardages incessants, l’espace de quelques instants.

 

Tourner la clé dans la serrure, entre chien et loup,

Pousser la vieille porte en bois : elle craque.

Avancer de deux pas,

Lever légèrement la main

Tracer, sur moi, ce signe en quatre points et trois personnes.

 

Il fait sombre, très sombre :

J’ai quelque chose à déposer rapidement, là.

Il n’y a rien, ni personne,

Je pourrais me sentir oppressée,

Mais jamais je ne me suis sentie moins seule.

 

Au fond, tout au fond de la chapelle, je vois cette lueur rouge.

Comme l’insecte attiré irrémédiablement par la lumière, il y a là un amour qui m’attire et qui m’appelle irrémédiablement : je sens que c’est ma place et, insensiblement, les commissures de mes lèvres s’écartent pour qu’un sourire se dessine.

 

L’espace d’un instant, je m’incline doucement

 

Devant la Présence dans la nuit,

Devant Celui dont le silence m’obsède

Devant l’Essentiel toujours présent, toujours donné,

Ici et dans toute notre vie.

 

vendredi, juin 4 2010

Au passage...

Parce qu'ils seront les bourreaux de mon année 2010-2011, voici les œuvres au programme de l'agrégation externe 2011 de lettres modernes : Enjoy !

Programme de littérature française
- Charles d'Orléans, Poésies, éd. P. Champion (Classiques Français du Moyen Âge), tome 1, Ballades.

- Montaigne, Essais, livre I, éd. E. Naya, D. Reguig-Naya et A. Tarrête, Folio, 2009.

- Racine, Thébaïde, Britannicus, Mithridate, dans Théâtre complet éd. J. Morel et A. Viala, revue et mise à jour, class. Garnier, 2010.

-Crébillon fils, Les Lettres de la marquise de... au comte de..., éd. J. Dagen mise à jour, éd. Desjonquères.

- Aloysius Bertrand, Gaspard de la Nuit, éd. Steinmetz, Le livre de poche, 2002.

- Alain Robbe-Grillet, Les gommes, La jalousie, éditions de Minuit.


Programme de littérature générale et comparée :

I. Permanence de la poésie épique au XXe siècle

- Anna Akhmatova, Roseau [1923-1940], Impair [1936-1946], Course du temps [1958-1966], in Requiem, Poèmes sans héros et autres poèmes, édition et traduction de Jean-Louis Backès, Paris, Gallimard (Poésie), 2007, p. 167-325.

- Nâzim Hikmet, Pourquoi Benerdji s'est-il suicidé ?, Petite Bibliothèque, Bruxelles, Éditions Aden, 2005, et Paysages humains, traduction de Munevver Andaç, collection Littérature étrangère, Lyon, Éditions Parangon, 2002.

-Pablo Neruda, Chant général [Canto general, 1950], traduction de Claude Couffon, Paris, Poésie / Gallimard, 1984.

- Aimé Césaire, La poésie, Paris, Éditions du Seuil, 2006.


II. Théâtre et violence

- Shakespeare, Titus Andronicus, in Oeuvres complètes, Tragédies I, éd. Laffont (coll. Bouquins), 1995.

- Corneille, Médée, Théâtre II, GF Flammarion, 2006.

- Botho Strauss, Viol [2005], trad. fr. M. Vinaver & B. Grinberg, L'Arche.

- Sarah Kane, Anéantis [1995], trad. fr. L. Marchal, L'Arche.

C'qu'on va s'amuser les copains...

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